‹ Parmi les pierres, pièce en quatre actes;Chapitre 126 sur 146 · ACTE QUATRIÈME · texte numérisé non relu

ACTE QUATRIÈME

LA VOIX DE STRUVE

C'est Struve qui est là.

BIEGLER

Struve n'a qu'à venir le jour.

LA VOIX DE STRUVE

Ouvre, ou j'arrache la sonnette. i

BIEGLER

Qu'est-ce que c'est donc ? (// va ouvrir. On entend tourner la clef, puis il reparaît avec Struve.) Eh bien ?

STRUVE

Pli", un y est enfin. • i >

BIEGLER

Eh bien, qu'est-ce que tu veux ?

STRUVE

Doucement ! Doucement ! Je fais partie de la boîte... j'ai une fonction ici... un poste de confiance... Oui, oui ! Et il faut que je

puisse circuler ici jour et nuit. Je ne peux plus dormir tant j'ai le sentiment de Tlionncur. Parole !

BIEGLER

Dors donc, va. C'est moi qui veille ici.

STRUVE

Tu le dis comme tu le penses... Mais si un beau matin tu n'es plus là ?...

Comment ça ?

STRUVE

Voyons, vieux copain, on est des collègues, on se connaît nous deux. Ils nous ont pêches dans la même soupière...

BIEGLER, açec amertume.

Ah ! oui !

STRUVE

Aussi, rends-toi compte... faudra bien que tu t'en ailles.

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