ACTE QUATRIÈME
LA VOIX DE STRUVE
C'est Struve qui est là.
BIEGLER
Struve n'a qu'à venir le jour.
LA VOIX DE STRUVE
Ouvre, ou j'arrache la sonnette. i
BIEGLER
Qu'est-ce que c'est donc ? (// va ouvrir. On entend tourner la clef, puis il reparaît avec Struve.) Eh bien ?
STRUVE
Pli", un y est enfin. • i >
BIEGLER
Eh bien, qu'est-ce que tu veux ?
STRUVE
Doucement ! Doucement ! Je fais partie de la boîte... j'ai une fonction ici... un poste de confiance... Oui, oui ! Et il faut que je
puisse circuler ici jour et nuit. Je ne peux plus dormir tant j'ai le sentiment de Tlionncur. Parole !
BIEGLER
Dors donc, va. C'est moi qui veille ici.
STRUVE
Tu le dis comme tu le penses... Mais si un beau matin tu n'es plus là ?...
Comment ça ?
STRUVE
Voyons, vieux copain, on est des collègues, on se connaît nous deux. Ils nous ont pêches dans la même soupière...
BIEGLER, açec amertume.
Ah ! oui !
STRUVE
Aussi, rends-toi compte... faudra bien que tu t'en ailles.