‹ Parmi les pierres, pièce en quatre actes;Chapitre 127 sur 146 · ACTE QUATHIÈME 22o · texte numérisé non relu

ACTE QUATHIÈME 22o

BIEGLEU

Ulli, je luo ronds cuiuptu,

STRUVE

Après que t'as été sorti liier, les tailleurs de pierres ont tenu encore un grand conciliabule. Nous n'avions pas le droit d'écouter, seulement, ils iront demain matin trouver le singe, ça j'ai pu...

BiEGLER, éuiu, oçcc ameiiiime Pour exiger mon renvoi ?

STRUVE

Si par chance on a cinq doigts, on peut compter ça dessus.

BIEGLER, désespéré, avec une sourde irritation.

Je n'attendrai pas. Je m'en irai bien tout seul.

Aussi, tu serais bien gourde, si tu ne U' donnais pas de l'air avant. Et c'est pour ça

que je suis venu surveiller un peu, moi ausi. Diable ! Quand on a une responsabilité comme ça !

BIEGLER

Pourquoi ? A cause de moi ?

STRUVE

Non... mais pour... {Il a un geste qui désigne le magasin.) Je sais ce que c'est que la vie. Y a des choses comme ça qui vous courent après, d'elles-mêmes... tout comme si elles avaient des jambes. On n'y peut rien.

BIEGLER

Quoi donc ? Quoi donc ?

STRUVE

Eh ! tu sais bien. Mais quand on a une tentation comme ça, on a besoin d'un ami... un homme qu'ait de l'honneur. Mais oui. Et qui puisse parler un peu à la conscience... Car le diable a plus d'un tour dans son sac, et... Quoi ? Tu dis ?

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