SCÈNE IV ZARNCKE, MARIE, ensuite LÉNETTE
ZARNCKE
Ma petite Mariette !
MARIE
Pardonne-moi, père. C'est sans doute le printemps. Cela vous alourdit la tête et tous les membres.
ZARNGKE
Oui, oui, c'est lo })i'i)itcmps. Ma vieille carcasse elle-même n'y est pas insensible. Tu ne veux rien manger ? Attends, je vais te servir. Le docteur a dit que tu devais mener une vie sédentaire. Ainsi donc, mène une vie sédentaire. (// place l'assiette de Sandwiches devant elle et en prend un.) Très bon. En somme, est-ce qu'elle te plaît, cette commère ?
MARIE
Mon Dieu...
ZARNGKE
Moi, je l'aime bien, parce qu'elle s'y prend gentiment pour me fourrer dedans. Il faut bien avoir un peu de potin autour de soi, sans cela, on ne sait seulement pas si l'on existe. Et, maintenant, elle aussi, elle court après Gœttlingk... d'où sa rage contre Laure... Oui, oui, c'est le printemps. Quant au travail, ça ne va guère... Ils restent à sifïler au soleil et quand, à midi, ils ont étalé leur compas, il n'y a plus