ACTE PREMIER
MADAME IIOMEYER
Je mu suis dit : « Voilà lu [)i'iiiL(jiiips ([ui vient, les liummos sont tous uaragùs... »
zar;mcke Et les l'euiiues aussi...
MADAME HOMEYER
Ce n'est pas de moi que vous pouvez dire une chose pareille, monsieur Zarncke. Depuis le jour où feu mon pauvre mari...
ZARNCKE
Chut ! Chut ! Quand cela serait, cela n'a aucune importance. Eh bien, alors ?
MADAME HOMEYER
Alors... le vieil Eichlhoz dort toujours, naturellement. {A^^ec intention.) Et sa lille aussi, dort. Voilà.
ZARNCKE
Ah ! ah ! C'est à Laure que vous en avez ?
18 x^ARMI LES PIERRES
MADAME HOMEYER
Jg n'ai rien dit. Je ne me môle de rien. Mams'elle Laure est bien libre de faire ce qui lui plaît. Tout le monde n'a pas besoin d'avoir une conduite comme la mienne. Seulement, en fin de compte, on voit courir dans le chantier une petite fille... père inconnu.
ZARNCKE
Non, le père n'est pas inconnu.
MADAME HOMEYER
Oui, oui, on cite bien certains noms... Et alors, pourquoi ne Fépouse-t-il pas ?
ZARNCKE.
Ça ne me regarde pas... vous non plus. Qu'est-ce que tu as, Mariette ?
MARIE est retombée en arrière dans son fauteuil, les yeux fermés.
Rien du tout, père. Mais, tu sais, j'ai souvent des étourdissements.