‹ Parmi les pierres, pièce en quatre actes;Chapitre 130 sur 146 · ACTE QUATRIÈME · texte numérisé non relu

ACTE QUATRIÈME

Belle foutaise. Seulement, bien sûr, situ n'as pas de jaunets, tu ne peux pas rogner des jaunets. Vois-tu ? C'est ça la finesse... Mais, Dieu merci, nous ne sommes pas comme les pauvres diables. . . Le petit capital pour commencer, et tout le reste... c'est là.

BIEGLER

Je n'aurai même pas tout un mois de paye.

Mais, copain, t'as donc pas encore conipris ?

BIEGLER

Quoi donc ? Eh ben, quoi donc ?

STRUVE

Bon Dieu ! ménage un peu mon amour-propre et ne me questionne pas si brutalement. Mais enfin, ils sont là. Y a rien à y faire.

BIEGLER

Mais quoi ? quoi ? quoi ?

STRÜVE, hésitant, gêné.

Les... les... les diamants.

BIEGLER

Alors, tu veux les...

STRUVE

Nous allons les détacher tout de suite. C'est une affaire faite tout à fait dans les règles. Le vieux ne peut plus nous dénoncer. On se moquerait de lui. Hein ?

BIEGLER

Ah ! voilà ce que tu es !... Alors, rentre chez toi.

STRUVE

Tu n'es donc qu'une poule mouillée ?

Il faut que je silïle les onze heures. ( Violent.) Va-t'en, ou je t'empoigne au collet...

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