SCÈNE IX
LAURE, BIEGLER, EICHHOLZ
La fenêtre et la porte-fenêtre ne sont plus éclairées. Les voix dans la rue se sont éloignées peu à peu. C'est le grand silence de minuit. Biegler, épuisé par les émotions qu'il a traversées, s'affaisse sur le banc, et respire péniblement.
LAURE
Qu'est-ce que vous avez, monsieur Biegler ? Êtes-vous absolument sain et sauf ? Vous n'avez rien reçu ?
BIEGLER
Il faut absolument... que je souftle un peu... je suis tout...
LAURE
Mais, vous avez lutté avec lui ? Il ne vous a pas frappé ?