‹ Parmi les pierres, pièce en quatre actes;Chapitre 145 sur 146 · ACTE QUATRIÈME · texte numérisé non relu

ACTE QUATRIÈME

BIEGLER

Il n'a même plus eu le courage de tirer son couteau. Eh bien, direz- vous toujours que vous ne pouvez pas vous séparer de lui ?

LAURE, avec un geste passionné de délivrance. Ah!

BIEGLER

Oui, VOUS avez cessé d'être son chien, à celui-là, j'imagine.

LAURE

Et entraîner ainsi mon vieux père!... le misérable!... Père, il faut aller te mettre au lit, père. {Eichholz ne répond pas et respire profondément en dormant.) Dieu ! Regardez-moi un peu.

Il a fini par s'endormir ?

LAURE

Vous ne lui en voudrez tout de même pas ?

BIEGLER

Pourvu qu'il ne m'en veuille pas. Ah ! ah ! ah !

LAURE

Monsieur Biegler.

BIEGLER

Quoi, mademoiselle Laure ?

LAURE

Je ne peux rien dire... j'ai le cœur si... je ne peux pas...

BIEGLER

Mais vous pouvez bien me donner la main. (// la lui tend.) Et si cette main-là redevient propre, ce sera grâce à vous.

LAURE, secouant la tête, montre le balcon.

Non, c'est grâce à notre vieux patron, làhaut.

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