ACTE PREMIER -'J
ElCUliüLi
Voici.
ZAUNCKE
Quelle tenue suleniielle. Qu'y u-l-il dune ?
EicnnoLZ
Monsieur Zarnckc... je voudrais... bien respectueusement... vous demander de me donner mon congé.
ZARNCKE échange avec Marie an cuap d'œil de satisfaction.
Voyez-vous ça 1
Car il m'est revenu aux oreilles que les tailleurs de pierres prétendent que, dans une certaine mesure... je ne suis plus à la hauteur de mes fonctions.
ZAHNCKE
Vraiment ?
EICHHOLZ
Car, quand il s'agit de Fhonneur, je ne me laisse pas marcher sur le pied. Et quand ces blancs-becs de tailleurs de pierres devraient se mordre la gueule de n'avoir pas su ce que c'est qu'un homme consciencieux, et qu'un homme capable...
ZARNCKE
Le voilà encore qui radote.
EICHHOLZ
Et ce que c'est qu'un patriote... Et c'est à votre service que je me suis blessé, que je me suis, entre autres choses, brisé l'omoplate en tombant.
ZARNCKE
Je sais, je sais, je sais...
EICHHOLZ
Et que je dois toujours porter un plastron de laine, comme qui dirait un cataplasme, rap-