‹ Parmi les pierres, pièce en quatre actes;Chapitre 20 sur 146 · ACTE PUE MIE U · texte numérisé non relu

ACTE PUE MIE U

port aux rlmiuatisiiios (juc j'ai aUi'a})és à votre service.

ZAIINCKE

Oui, toute la nuit roiill... {Se reprenant bien vite), rester assis, rester assis sur un bloc de pierre froid..., les plus vigoureux n'y résisteraient pas.

EICHHOLZ

Moi, rester assis ?... rester assis, moi, la nuit? Dites donc aussi que je ferme les yeux, monsieur Zarncke, et je n'ai plus qu'à aller me pendre.

ZARNCKE

Là, là, là, personne ne dit rien de pareil. (.1 Marie.) Que ferais-tu ?

EICHHOLZ

Et j'ai déjà bien assez de chagrin... avec ma fille et avec... la... avec cette... cette métisse. MariCf surprise, relève la tête.

ZARNCKE

Cuiiiiiicnt ça, une iiictisso ?

EICHIIOLZ

Eh bien, oui, une ciirauL naturelle, c'est.., c'est dur d'avoir à dire ça soi-mômc... mais, c'est rien qu'une métisse.

ZARNCKE

Ail ! ah ! Vous avez donc lu des histoires sur rinde ?

Oui, le dimanche après-midi, quand j'ai un moment de libre, j'aime bien lire des histoires sur l'Inde.

ZARNCKE

Eli bien, écoutez-moi, mon brave Eichholz, vieux camarade. Qu'est-ce que vous diriez de vous accorder un peu plus de repos ?

EICHHOLZ

Oh ! j'ai toujours bien fini de dormir vers les dix heures.

Page 1