ACTE PREMIER
hi'ç un 1)011 bloc de granit bien dur... pour quo vous ayez toutes vos aises...
EicHHOLZ, ruminanL.
Oui...
Et VOUS n'aurez pas à souiïrir de la misère. Je vous ferai une pension... D'ailleurs, vous pourrez continuer à loger ici. Dans le jour, vous travaillerez de votre métier de cordonnier. Ou bien, vous sonnerez les heures de repos, ou vous aiderez votre fille à la cantine,
EICHHOLZ
Et je prendrai l'habitude de me saouler.
ZARNCKE
Vous ne ferez pas ça.
EICHHOLZ
Monsieur Zarncke, je suis un homme... très honorable... Dans mes campagnes, j'ai souvent mangé à la table des officiers.
ZARNCKE
Oh ! uh !
EICHHOLZ
Oui... et je n'ai jamais été ni goinfre, ni ivrogne, je n'ai même encore jamais trempé des morceaux de fromage dans mon eau-de-vie.
ZARNCKE
D'ailleurs, ça ne doit pas être fameux.
EICHHOLZ
Affaire de goût, monsieur Zarncke... Mais se voir réduit à la situation d'un pouilleux, être ainsi blessé dans son sentiment de l'honneur, ([uand de votre honnête métier de cordonnier il ne vous reste plus que quelques vieux bouts de cuir et dix vieux doigts raidis... Eh bien, avant d'accepter une pension aussi honteuse...
ZARNCKE
Savez-vous bien que vous n'êtes qu'une mauvaise vieille bête ?