ACTE PREMIER
ZARNGKE, bas à Marie.
Admirable ! (.4 Eichholz.) Non, non, je veux (.lire du repos pendant la nuit, Eichholz.
EICHHOLZ
Oui, si ça se pouvait, monsieur Zarncke. Mais pour ce qui est d'un veilleur de nuit consciencieux, d'un veilleur de nuit capable, il vous a des oreilles, que je vous dis, à entendre une taupe gratter sous terre, la nuit, que je vous dis.
ZARNCKE
INIais, les voleurs, vous ne les avez pas entendus, hein, la nuit dernière?
EICHHOLZ
Ha ! ha ! ha ! ha 1 Laissez-moi me tordre.
ZARNCKE, sérieux.
La nuit dernière, Eichholz, on a i'orcé les serrures du magasin.
EICHHOLZ, vexe.
Est-ce que vous allez aussi me blaguer, monsieur Zarncke, comme ces blanc-becs du chantier ?
ZARNCKE, sérieux.
Il faut bien que je vous le dise, Eicliholz.
EiCHHOLZ comprend et perd contenance.
Ah ! vraiment.
Son vùsage s'cdtère.
ZARNCKE, conciliant.
Voyez-vous, mon brave, vous allez sur vos soixante-dix. Il est temps de dormir comme tout le monde. Au lit, vous me comprenez, dans un bon lit, comme les autres.
EicHHOLZ, Icrrnioijant.
Je ne peux pas dormir dans un lit.
ZARNCKE
Alors, je vous ferai mettre dans votre cham-