‹ Parmi les pierres, pièce en quatre actes;Chapitre 21 sur 146 · ACTE PREMIER · texte numérisé non relu

ACTE PREMIER

ZARNGKE, bas à Marie.

Admirable ! (.4 Eichholz.) Non, non, je veux (.lire du repos pendant la nuit, Eichholz.

EICHHOLZ

Oui, si ça se pouvait, monsieur Zarncke. Mais pour ce qui est d'un veilleur de nuit consciencieux, d'un veilleur de nuit capable, il vous a des oreilles, que je vous dis, à entendre une taupe gratter sous terre, la nuit, que je vous dis.

ZARNCKE

INIais, les voleurs, vous ne les avez pas entendus, hein, la nuit dernière?

EICHHOLZ

Ha ! ha ! ha ! ha 1 Laissez-moi me tordre.

ZARNCKE, sérieux.

La nuit dernière, Eichholz, on a i'orcé les serrures du magasin.

EICHHOLZ, vexe.

Est-ce que vous allez aussi me blaguer, monsieur Zarncke, comme ces blanc-becs du chantier ?

ZARNCKE, sérieux.

Il faut bien que je vous le dise, Eicliholz.

EiCHHOLZ comprend et perd contenance.

Ah ! vraiment.

Son vùsage s'cdtère.

ZARNCKE, conciliant.

Voyez-vous, mon brave, vous allez sur vos soixante-dix. Il est temps de dormir comme tout le monde. Au lit, vous me comprenez, dans un bon lit, comme les autres.

EicHHOLZ, Icrrnioijant.

Je ne peux pas dormir dans un lit.

ZARNCKE

Alors, je vous ferai mettre dans votre cham-

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