PARMI LE S PIERRE S
LÉNETTE, se redressüiit.
Voilà maman. Je veux aller avec maman.
MARIE ouvre la fenêtre ; cette fois on n'entend aucun bruit.
L'enfant est ici, Lam^e, avec moi.
ZARNCKE, regardant l'horloge.
Pas de bruit ? Est-ce que c'est déjà le repos de midi ?
LAURE, -passant la tête par la fenêtre oiiçerte.
Merci bien, mademoiselle Mariette. (Se penchant vers Lénette gui lui tend les bras.) Allons, hop !
ZARNCKE
Tu peux bien entrer, Laure.
Si vous le permettez, monsieur Zarncke.
Elle disparaît. Marie ferme la fenêtre et console Lénette, prête à pleurer.