ACTE DEUXIÈME
comme un baiser... Ça ne fait pas de mal... Qui veut en tâter ?
WILLIG, qui a écouté^ l'air mécontent.
Dis donc, Gœttlingk !
GŒTTLiNGK, allant à lui.
Hein, quoi donc ?
LOH M ANN derrière lui, rageur.
Quel étalon de parade !
Les autres rient.
WILLIG
Ne sois donc pas toujours compère et compagnon avec ces gaillards-là. Laisse-les faire leur ouvrage, ça suffit.
GŒTTLINGK, vantard.
Penh ! C'est que j'ai une nature affable.
WILLIG
Il te faut donc toujours des admirateurs? Gœttlingk retourne en riant çers le bloc et continue à commander.