‹ Parmi les pierres, pièce en quatre actes;Chapitre 56 sur 146 · ACTE DEUXIÈME · texte numérisé non relu

ACTE DEUXIÈME

ZARNCKE

C'est ça.

STRUVE

C'est que, voyez-vous, monsieur Zarncke, un vrai « lalibi », un « lalibi » sérieux, on ne trouve pas ça à moins de cinquante marks. Et où donc que je les prendrais, ces cinquante marks, monsieur Zarncke ?

ZARNCKE, riant. ^

Vraiment ? i i >

STRUVE

Oui, des poteaux qui se sont déjà l'ait coffrer pour faux serment, ils le feraient bien à moins... Y a aussi les gonzesses... Mais ça finit toujours par pleurnicher devant le tribunal... Tout ça, c'est pas sérieux...

Ah ! et s'ils vous emmènent tout de suite ?

STRÜVE

« Le juste doit souffrir », qu'il est dit dans les psaumes.

ZARNCKE

Ne faites donc pas le cafard, imbécile. Personne ne vous croira. Mais, comment vais-je vous tirer de là, malheureux ?

STRUVE

Fallait pas porter plainte. Voyez-vous, monsieur Zarncke, c'est vous qui vous êtes fourré dans le pétrin.

Zarncke rit.

MARIE, paraissant à la fenêtre.

Père, tu ne viens pas déjeuner ?

ZARNCKE

Tout de suite, Marion... Allons, je vais réfléchir encore. Il me viendra peut-ctre une idée.

STRUVE

A votre aise, monsieur Zarncke.

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