VOIX DU CONTREMAITRE WILLIG
Voilà, monsieur Zarncke.
PARMI LES PlËRRËS
ZxVRNCKE
(^)uaiid les gons de la police viendront, faites-les conduire au bureau directement. Je ne veux pas qu'ils mettent le chantier tout sens dessus dessous avec leurs questions stupides.
VOIX DE WILLIG.
Bien, monsieur Zarncke.
ZARNCKE, Viniitant.
Bien, monsieur Zarncke.
Il ferme la fenêtre. On n'entend plus le bruit.
MARIE
Tu étais donc forcé de porter plainte, père ?
ZARNCKE
Hé ! c'est bien ce que je me demande moimême. Mais je ne peux pourtant pas laisser farfouiller dans les serrures de mon magasin,