‹ Parmi les pierres, pièce en quatre actes;Chapitre 7 sur 146 · ACTE PREMIER · texte numérisé non relu

ACTE PREMIER

lu ]iuit, (juaiid tout dort. 11 faudrait peutêtre eucore dire : « Merci bien ?... » Dites-moi un peu, lenisch. Vous, au bureau, au fond, ça ne vous touche pas... Mais, enfin, qu'est-ce que vous pensez du vieil Eichholz ?

lENISCH

Ma foi, monsieur Zarncke, il ne pourra sans doute plus y tenir longtemps... comme veilleur de nuit, s'entend...

ZARNCKE

Ah ! Et comme quoi, alors ?

lENISCH

Ça, je n'en sais rien.

ZARNCKE

11 n'y a pas de sinécures chez moi. Mon petit bonhomme de serin lui-même a sa besogne. S'il ne chantait pas, je lui tordrais le cou.

MARIE, souriant.

Uh ! oh !

ZARNCKE

Qu'est-ce que tu as à l'aire « uli ! (ili ! » {Avec tendresse.) toi... hein ? {Marie conliniie à rire.) Le vieux a ses trente ans de services. Il a vu l'afTaire se développer... Ça me coûtera ! Le soir, quand il a silllé les onze heures, il s'assied tran{[uillenient sur un bloc et le voilà parti. (// imite un ronflement.) Et, pendant ce temps-là, messieurs les cambrioleurs visitent les serrures. Non, non, vois-tu, ma poulette, il y a là quelque chose qui cloche. {Elle rit.) Allons, lenisch, retirez-vous en bon ordre.

lENiscH, riant.

Adieu, mademoiselle Marie.

MARIE

Adieu, monsieur Teniseh.

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