ACTE PUEMiER
MARIE
Pas toujours.
ZARNCKE
()Ii, oui, jo sais ! Ausclinitz a bien tourué. Quant à Blanckinauu jo lui ai sauvé la vie. Thiele a même bien réussi. Mais... Ah ! non... en voilà assez ! Je n'en accepterai plus un seul, quand même l'association voudrait encore m'en colloquer.
Hem! Hem!
ZARNCKE
Non. Mariette, ma parole. {Reprenant l'enveloppe.) Quand celui-ci serait un petit agneau, tout sucre et tout miel, eh bien, non, je ne le prendrais pas. {Déchirant l'enveloppe.) Nous allons bien voir.
MARIE
Alors, vois-tu, père, tu ferais mieux de ne
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pas lire. Ça ii'aui'aiL (ju'à ùtro un cas luLéressant, et, alors...
ZARNCKE
C'est vrai que je pourrais aussi bien renvoyer la lettre sans la lire... Mais, sonne donc, que madame Homeyer m'apporte quelque chose à manger. [Marie sonne^ Zarncke, les yeux sur les papiers que contient l'enveloppe.) Dire qu'il y a là dedans toute une destinée !
MARIE
Père, ne te tourmente donc pas. Ne lis pas cette lettre.
ZARNCKE
On ne doit fermer sa porte à personne. Enfin, comme tu voudras.
Il met V enveloppe de côté.