PRÉFACE
« .1/. de Parny est réduit à ne manger gue des pommes de h in. » J'ai répondu: « Oui, mais il y a une sauce n ce plat, plus piquante que celle des ragoût h i plu- exquis. » En 1813, Napoléon lui accorda une pension de h<>is m'Oie francs. Il n'en devait 2>(IS jouir longtemps, lin < ffet,
malade depuis plusieurs années, il s'éteignit le 5 décentbre 1814.
Il avait, paraît-il, composé une histoire travestie, en vefs, du Christianisme : la Christianide ; on assure que le manuscrit lui en aurait été payé trente mille francs par la Restauration, pour le détruire? ? ?