Antoine Desloriers, fils
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vi d'un aujourd'hui. Le bedeau, dans ce temps, nt avec £ ne portait pas même l’habit de cérémonie,
À au collet et aux manchettes rouges, car t desser- D on voit par les comptes de la fabrique ionpour M que ce fut bien plns tard qu’on lui acheta sonnage un habit, et il est bien probable aussi suivant M qu'il n'avait pas non plus le béton de in caté- D Jacob, surmonté de la fleur de lis, (sourouverne. ll venir de la France d'autrefois) dont il aptes de M doit se servir lorsqu'il marche en sa qua-
dant ses 4 lité oflicielle de bedeau.
ril 1679, Monsieur Glandelet était un homme > la pa- 4 distingué et de grands talents. Il trasmé (1), À vailla pendant 59 ans à l’œuvre du Sémit alloué 4 naire de Québec, qui était en même temps
année, chargé alors de la desserte de plusieurs charge “4 cures et missions. “Il fut, dit l'abbé
welle a e. Tanguay, le premier Théologal du Cha- 4 angsUuay, 7 0 4 pitre, Doyen de ce corps à la mort de M.
Fos a. de Bernières, le 4 décembre 1700 ; supé-
rieur et confesseur des Ursulines, le premier desservant de l’église succursale de la Basse-Ville et supérieur du Séminaire, et longtemps vicaire - g£néral....……. A Glandelet mourut aux Trois-Rivières, en juin 1725, âgé de près de 80 ans.” Il fut remplacé dans la desserte de Charlesbourg par
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