PAE0LE
ftourire qui n*e$t pas de rhamme ci^ntracta leurs lèvres.
Et celui qui ayoit semblé près de défaS- Ur ét^adit la main , saisit le yase pleia d9 sang, en yersa dans le crâne » et le buA.
Et cette boisson parut le fortifier.
Et dressant la tête » ce cri sortit de sa poitrine comme un sourd râlement :
Maudit soit le Christ , qui a ramené sur la terre la Liberté I -^
Et les six autres hommes couronnés se levèrent tous ensemble , et tous ensemble poussèrent le mémo cri :
Maudit soit le Christ , qui a ramené sur la terre la Liberté !
A^ès quoi , s'étant rassis sur leurs sièges de fer , le premier dit :
Mes frères , que feronsHious pour étouffer la Liberté ? Car notre règne est fini » si le sien commence. Notre cause est la même :
d'un crotant. 55
c;ue chacoa pN^se ce^ loifleoiblera bon.
Voici pour moi le conseil que je donne.
Avant que le Christ vint » qui se tenoit debout devant nous ? C'est sa religion qui nous a perdus : d>oli8sons la religion du Christ.
Et tous répondiff^at : Il est vraL Abolissons la re%k>n du Christ.
Et un second s'avança vers le trône , prit le crfine humain , y versa du sang , le but , et dit ensuite :
Ce n'est pas la religion seulement qu'il faut abolir/ mais encore la science et la p^Mée ; car la science veut oonnoitre ce qu'il n'est pas bon pour nous que l'homme sache » et la peusée est toujours prête à regind>er contre la force.
Et tous répondirent : Il est vrai. Abolis^ sons la science et la pensée.
Et ayant fait ce qu'avoieot fait les deux premiers 9 un troisième dit :
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ftourire qui n'est pas de rhamiue contracta leurs lèvres.
Et celui qui avoit semblé près de difail* lir étendit la main > saisit le yase plein de sang» en yersa dans le crâne , et le but.
Et cette boisson parut le fortifier.
Et dressant la tête , ce cri sortit de sa poitrine comme un sourd rfileoient :
Maudit soit le Christ , qui a ramené sur la terre la Liberté I ,
Et les six autres hommes couronnés se levèrent tous ensemble , et tous ensemble poussèrent le mémo cri :
Maudit soit le Christ » qui a ramené sur la terre la Liberté !
A^ès quoi y s'étant rassis sur leurs sièges de fer » le premier dit :
Mes frères , que fer<MisHlous pour étouffer la Liberté ? Car notre règoe est fini , ai le sien commence. Notre cause est la même :
d'un ClOTANT. 55
c ue chacun prisse ce^ loifleoiblera bon.
Voici pour moi le conseil que je donne.
Avant que le Christ vint » qui se tenoit debout devant nous ? C'est sa religion qui nous a perdus : aliolissons la religion du Christ*
Et tous répondirent : Il est vrai. Abo lissons la rel^on du Christ.
Et un second s'avança vers le trône , prit le crftne humain , y versa du sang.^ le but , et dit ensuite :
Ce n'est pas la religion seulement qu'il faut abolir / mais encore la science et la p^dsée ; car la science veut connoitre ce qu'il n'est pas bon pour nous que l'homme sache , et la pensée est toufours prête à regimbffl* contee la force.
Et tous répondirent : Il est vrai. Abolis^ sons la science et la pensée.
Et. ayant fint cequ'avoîent fait les deux premiers , nu troisième dit :
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ftourire qui n'est pas de rhomioe contracta leurs lèvres.
Et celui qui av<Ht semblé près de difaQ* lir étmidit la main» saisit le yase plein de sang» en versa dans le crâne » et le but.
Et cette boisson parut le fortifier.
Et dressant la tête , ce cri sortit de sa poitrine comme un sourd rfileoient :
Maudit soit le Christ , qui a ramené sur la terre la Liberté I ,
Et les six autres hommes couronnés se levèrent tous ensemble , et tous ensemble poussèrent le même cri :
Maudit soit le Christ , qui a ramené sur la terre la Liberté 1
A^ès quoi 9 s'étant rassis sur leurs sièges de fer » le premier dit :
Mes frères , que fenmsHious pour étouffer la Liberté? Car notre règne est fini , silo sien commence. Notre cause est la même :
d'uH ClOTANT. 55
eue chacun pi^opose ce^ luifleoiblera bon.
Voici pour moi le conseil que je donne.
Avant que le Christ vlnf , qui se tenoit debout devant nous ? C'est sa religion qui nous a perdus : aliolissons la religion du Christ.
£t tous répondirent: Il est vrai. Abolissons la peUgion du Christ.
Et un second s'arança vers le trône , prit le crfine humain » y versa du sang ^ le but , et dit ensuite :
Ce n'est pas la religion seulement qu'il faut abolir/ mais encore la science et la prisée ; car la science veut oonnoltre ce qu'il n'est pas bon pour nous que l'homme sache , et la pensée est toujours prête à regimber contre la force.
Et tous répondirent : Il est vrai. Abolis^ sons la science et la p^sée.
Et aytnt fait ce qu'avoient fait les deux premiers » un troisième dit :
Lorsque nous aurons i^eplougé les hommes dans rabrutissement en leur ôtant et la religion 9 et la science, et la pensée, nous aurons fait beaucoup , mais il nous restera quelque chose encore h. faire.
La brute a des instincts et des syinpathies dangereuses. Il faut qu'aucun pea-^ pie n'entende la voix d'un autre peuple > de peur que si celui-là se plaint et remue , celui-ci ne soit tenté de Timiter. Qu^au^ cun.bruitdudehors ne pénètre chez nous.
Et tons répondirent : Il est yrai. Qu'aucun bruit du dehors ne pénètre chez nous.
Et un quatrième dit : Nous avons notre intérêt y et les peuples ont aussi leur intérêt opposé au nôti«. S'ils s'unissent pour défendre contre nous cet intérêt , comment leur résisterons-nous?"
Divisons pour régner. Gréons à chaque province, à chaque ville, à chaque har
d'uw cbotant. 57
ineau , un intérêt contraire à celui des autres hameaux , des autres villes , des autres provinces.
De cette manière tous se haïront 9 et ils ne songeront pas k s'unir contre nous.
Et tous répondirent : Il est vrai« Divisons pour régner : la concorde nous tueroit«
Et un cinquième» ayant deux fois rempli de sangetvidédeuxfoislecrfinehumaiuy dit :
J'fipprouve tous ces moyens» ils sont bons , mais insuffisants. Faites des brutes»
c'est bien ; mais eflfrayez ces brutes , frappez-les de terreur par une justice inexorable et par des supplices atroces» si vous ne voulez pas tôt ou tard en être dévorés.
Le bourreau est le premier minbtre d'un bon prince.
Et tous répondirent: Il est vrai. Le bourreau est le premier ministre d'un bon prince.
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f»i on «ixièiae dit :
Je reçoimois rav^intage dç$ «uppUcef prompts 9 terribles, inévitables. Cependant il y a des &mes fortes et des âmes désespérées qui bravent les |upplices«
Voulez -vous gouverner aisément les houones, amollissez** les par la volupté.
La vertu ne nous vaut rie^i; elle nourrit la force : épuisons-la plutôt par la corruption.
Et tous répondirent : Il est vrai. Épuisons la force et Ténergie et le courage par la corruption.
Alors , le septième ayant comme les autres bu dans le crâne humain , park de la sorte , les pieds sur le crmîifix. :
Plus de Christ ; il y a guerre à mort , guerre étemelle entre lui et nous«
Mais comment détacher de lui les peu pies ? G*est une tentative vaine. Que faire
d'uh croyant. Sg
d<»ic ? Ecoutez-moi : il faut gagner les prêtres du Christ avec des biens, des honneurs et de la puissance.
Et ils commanderont au peuple , de la part du Christ , de nous être soumis en tout , quoi que nous fiusîons, quoi que nous ordonnions ;
El le peuple les croira , et il obéira par conscience 9 et notre pouyoit* 9era plus affermi qu'auparavant.
Et tous répondirent : Il est vrai, Gagnons les prêtres du Christ,
Et tout à coup la lampe qui éclairait la salle s'éteignit , et les sept hommes se se* parferent dans les ténèbres.
Et il ftit dit à un juste» qui en ce movatni veiUoit et prioit devant la croix:
Mon )our approche. Adore et ne crains rien.
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