dont la forme française est
Perccval ; de Herscteidc, la mère de Parsifa!. «ici ne porte pas de nom dans les romans français médiévaux ; R. Wagner a emprunté ce nom à Wolfram d'Eschcnbach, qui lui-même l'aura sans doute formé à l'imag< l cèrtai - noms symboliques chers aux poètes du moyen âge, tels que Beau-Repairei Kondrie- Blanchefleur, etc. Herzeleide pourrait se traduire par Cœur-dolent ou Cœur-cn-pcine. L s noms des autres personnages : Amfôrtas. Titurel (pr. Titourèl), Gurnemanz (pr. Gournemanz), Kundr; Iry), Klîngsor, sont tous
empruntés par Wagner an Parsifal de Wolfram d'Eschenbach (xin siècle). Ils sont purement germaniques et n'ont pas de forme française.
LA PETITE ILLUSTRATION
Le mal bientôt lui revint Kl plus cuisant encore!
La fièvre toujours le ronge!
Avidement il veut son bain.
GURNEMANZ, penchant tristemen! la tête.
Pauvres fous! qui cherchons des remèdes An mal que rien n'apaise!
Après les herbes et les philtres, Loin, courez, si vous voulez; Il n'est qu'un être qui le sauve!
1,E DEUXIÈME CHEVALIER Dis-nous son nom ' GURNEMANZ, sans répondre.
Va, veille au bain !
Les deux écuyers se sont tournés vers le fond et n gardent vers la droite.
LE DEUXIÈME ÉCUYER
Voyez, la cavalière-là !
LE PREMIER ÉCUYER
Heï! sous elle bondit la mule du diable!
LE DEUXIÈME ÉCUYER
Ha ! Kundry, vient !...