Volt., éd. Beucliot, t. LIV, p
Renonciation totale et douce.
Soumission totale à J.-C. et à mon directeur.
Éternellement en joie pour un jour d'exercice sur la terre.
C'est cette paix, cette joie, cette certitude , cette renonciation totale et douce que M. Cousin représente comme un « fruit amer éclos dans la région désolée du doute, sous le souffle aride du désespoir ». C'est ce ravissement que M. Lélut transforme en un accès de folie ; et les lignes où Pascal en conserve pieusement le souvenir deviennent pour lui « une amulette ».
Les lecteurs, qui ont le sens de la vie chrétienne, en jugeront différemment. On peut même dire que ces quelques lignes, si pleines dans leur brièveté lapidaire, marquent le terme final auquel doit conduire la dynamique de l'Apologie : elles sont comme le cri de triomphe du fidèle qui touche le but.