AUTEURS
M. Pelisson, Mïi^ Scudery, laids de visage.
Corneille, Benserade sont presque espuisés : ils ne font plus rien.
Surena a assés bien reussy.
MM, de Valois ont pension du clergé et du Roy.
M, de Montausier prétend auoir esté picqué au ieu par Boisleau, à l'occasion de M. Chapelain ; il n'oseroit sortir de peur qu'on ne le charge (fol 36).
L'abbé Lorche est assés estinxé dans son pastor fido quoyquil n'entende que médiocrement Vitalien.
Varillas a du jugement.
On dit qu'on donne des Mémoires à Molière. M. Huet prétend que W^^ de Scudery a fait le grand Bassa, Cyrus, Clelie.
M°^ la comtesse de la Suse, bel esprit, fait de beaux vers, mais trop tendres ; on dit qu'on Taide.
M^^*^ des Jardins, à présent M"**^ de Ville dien, a partout des fautes. Elle est fort reuenue des ouu rages galands.
Annales et histoires sont deux ^ (fol. 39).
Remontons quelque peu en arrière pour revenir auK amis de Pascal. Ce qui est dit de la patrie des Arnauld le regarde* et au même titre.
3 et De toutes les bagatelles, la poésie est la. plus jolie », aurait dit Bossuetj d'après notre recueO. Cf. Revue Bossuett L c, p. iio, et plus bas, p. 54, uote 4, $B et 69.
^ Les jansénistes a ttac liaient plus d'importaiicû aux études d'histoire que Descartes^ et Pascal qui suivait en cela le philosophe. Voir Michaut, Pensées^ p. XXX.