POESIE. M. NICOLLE
I>odard médecin a fait la préface du recueil des poésies de M. de Brienne. Elle a esté receiie. M. Lumbert y trouve bien à redire. MM. Arnaud et Nicolle napprouuent pas quon s'occupe tant à faire des v^rs : sunt verba et voces *. Il est impossible de raisonner en uers : on y est trop contraint ; cela gesne trop, aussi bien que 1^ matHématiques. On en peut faire, en passant, sur de certains sujets (fol. 38, v^).