ÉCRITURE
M. Lumbert avoit dessein de donner les figures de la Bible que les Pères expliquent de Jésus-Christ.
M. de Saint-C3/Tan veut qu'on se nourrisse du sens moral de r Ecriture, et qu'on s'élève : cai', autrement, le sens littéral n'édiffie non plus presque qu'une autre histoire, {Lumbert.)
M. Barcos de Saint-Cyran estime fort Thébreu de la Bible, trouve de grandes fautes dans les 70 et la Vulgate, prétend que les apostres ont cité T édition des 70, parce qu'elle estoit seule en usage, que saint Augustin a peut estre esté trop préoccupé en faveur des 70.
M. Barcos a expliqué quelque chose des Pseaumes : il a fait une préface admirable que M. de Crouy a ^\
Il estime peu les commentaires nouveaux. Il veut qu^on suive Texplication des Pères, qu'on Testudie avec humilité pour s'instruire *, Il estime assés Estius, mais pas tant qu'on fait, Jansenius, pour les sentiments des Pères qu'il raporte {M. de Crouy).
Le P. Martin dit que saint Augustin a la lumière et Tesprit des pseaumes, mais il dit que dans nostre temps on veut un sens littéral.
^ On lit plus loin ; « M. HUET. Il est de C^^en, poète, galant, bon grec. 11 porte Tespée, la soutanelle depuis qu'il est sous-précepteur de Monsieur le Dauphin )? (fol. 163).
- Sur Tré ville, l'Arsène de La Bruyère, voir Port-Royal, t. IV, p. 482 ; t. V, p. 80-92,
^ Je n'ai pu identifier ce personnage, absent de la table de Porf- Royal. — Mon mer que a ajouté quatre points de suspension, comme si un mot avait été omis, ce qui fausse le gens, La pRrase est complète et signifie : que possède M, de Crouy.
^ Comparez la Pensée de Pascal, N° 991, Edit. Michaux, p. 427 ; fl 11 disait que l'Ecriture sainte n'était pas une science de l'esprit, etc. îi
11 deffie de trouver dans les anciens rien . qui soit utile, aussi instructif et aussy beau pour sa simplicité, qu'un seul chapitre de r Evangile,
Les pseaumes, traduits en 1666 selon Fhébreu, sont pleins d*expressions peu françoises; (Lumbert.)