AUTEURS
M. Pelisson, M"° Scudery, laids de visage.
Corneille, Benserade sont presque espuisés : ils ne font plus rien.
Surena a assés bien reussy.
MM. de Valois ont pension du clergé et du Roy.
M. de Montausier prétend auoir esté picqué au ieu par Boisleau, à l'occasion de M. Chapelain ; il n'oseroit sortir de peur qu'on ne le charge (fol 36).
L'abbé Lorche est assés estimé dans son pastor fido quoyquil n'entende que médiocrement l'italien.
Varillas a du jugement.
On dit qu'on donne des Mémoires à Molière. M. Muet prétend que Mlle de Scudery a fait le grand Bassa, Cyrus, Clelie.
M""' la comtesse de la Suse, bel esprit, tait de beaux vers, mais trop tendres ; on dit qu'on l'aide.
Ml,(' des Jardins, à présent M""' de Villedieu, a partout des fautes. Elle est fort reuenue des'ouurages galands.
Annales et histoires sont deux - (fol. 39).
Remontons quelque peu eu arrière pour revenir aux amis de Pascal. Ce qui est dit de la patrie des Arnauld le regarde
el au même litre.
' De toutes les bagatelles, la poésie es1 La plus jolie . aurail di1 Bossuet, d'après notre recueil. Ci Revue Bossuet, 1. c, p. no, el plus
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1 ■ .m il» h, m nt plus d'importance aux études d'hia
a] 1 j 11 i suiv.nl en 1 ela le philosophe \ oii Hii h. mi. Pensées, p. XXX.