‹ Pascal et les pascalinsChapitre 13 sur 75 · AUTEURS · texte numérisé non relu

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M. Pelisson, M"° Scudery, laids de visage.

Corneille, Benserade sont presque espuisés : ils ne font plus rien.

Surena a assés bien reussy.

MM. de Valois ont pension du clergé et du Roy.

M. de Montausier prétend auoir esté picqué au ieu par Boisleau, à l'occasion de M. Chapelain ; il n'oseroit sortir de peur qu'on ne le charge (fol 36).

L'abbé Lorche est assés estimé dans son pastor fido quoyquil n'entende que médiocrement l'italien.

Varillas a du jugement.

On dit qu'on donne des Mémoires à Molière. M. Muet prétend que Mlle de Scudery a fait le grand Bassa, Cyrus, Clelie.

M""' la comtesse de la Suse, bel esprit, tait de beaux vers, mais trop tendres ; on dit qu'on l'aide.

Ml,(' des Jardins, à présent M""' de Villedieu, a partout des fautes. Elle est fort reuenue des'ouurages galands.

Annales et histoires sont deux - (fol. 39).

Remontons quelque peu eu arrière pour revenir aux amis de Pascal. Ce qui est dit de la patrie des Arnauld le regarde

el au même litre.

' De toutes les bagatelles, la poésie es1 La plus jolie . aurail di1 Bossuet, d'après notre recueil. Ci Revue Bossuet, 1. c, p. no, el plus

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1 ■ .m il» h, m nt plus d'importance aux études d'hia

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