CONRARD
M. Ogier ne l'estime pas, il ne fait des liures que ceux ou il a signé Conrard. il est tousiours enfermé et goutteux, il escrii assés bien en françois, d'autres l'estiment beaucoup, il a reuu le premier
lime du ministre Claude.
I Le Bon a parlé des Apologies d'Arnauld, et il trouve que la seconde est excessive : a Monsieur Arnauld, dit-il, quand il a fait la 2 [de] apologie, il n'estoit plein que de Jansénius ; à présent, il serait plus juste » (fol. 7).
- L'abbé de Bourzcys fut un des appuis du parti. \ oii le Ton de la Prédication avant Bourdaloue, p. 275.
:; A côté d'un détail intime sur la puissance de travail d'ilermant
1 d'Arnauld, on rencontre cette critique des minuties sans fin de
l'historien de saint Jean Chrysostomc. Il est d'ailleurs plus d'un
irait semblable que nous devons négliger pour rester davantage
dans L'entourage de Pascal.
MM. Arnauld et llennant estudienl aussitosl qu'ils onl ii!
M. IIKKMAM
II relient Les bagatelles il vous dira le fin de toutes les fiis-
(fol. î-!).
BIBLE DE DEODATI
MM. Louis et Isaac le Maistre, autrement de Sacy, n'estiment pas cette bible, ni ses nottes. Le P. des Maies l et M. de Bridieu l'estiment vn trésor. Le P. des Mares la fait lire à d'autres (fol. 42).
M. PÀSCHAL
M. Dirois dit que M. Paschal n'a pas des vues iustes sur tout ce qui regarde les faits de l'histoire. M. Paschal dit qu'une religion qui nestablit que la crainte est fausse ; il faut dire qu'elle est imparfaite.