‹ Pascal et les pascalinsChapitre 20 sur 75 · DV P. NICOLA1 ET M. VALOIS · texte numérisé non relu

DV P. NICOLA1 ET M. VALOIS

M. Launoy dit que le P. Xicolai, Jacobin, n'est pas de bonni loy, ny M. Valois. Le P. Xicolai escrit contre le P. Combefils (ms : Conbesis), que M. Le Tellier et M Faure ont escrit contri les notes de l'Eusèbe de M. de Yallois, que Henry de Valois se contredit souvent, qu'il dit en un lieu ce qu'il nie en l'autre, que son Socrate est plein de fausses observations, qu'il traduit unio tri um personarum au lieu d'unitas.

Le P. Xicolai sçavoit le grec, le latin, taisoit des vers Latins. Il estudioit quatorze heures par jour, est mort à 77 ans. Il a traduit en vers latins une partie des vers de M. Goeffeteau et la tragédie de Polieucte.

Ceux qui font ordinairement tant d'animadversions sur Les mots, comme M. de Vallois, n'en font pas tant sur les choses (fol. 51). l 1 Bon.

Cette dernière remarque de Le Bon manifeste un assez vif dédain de la critique verbale des érudits. Aussi bien, il n'y aurait guère eu lieu de noter ce qui est dit ici des frères Le Valois et de leurs rivaux en érudition, les PP. Nicolaï et Combefils, assez étrangers à la littérature, sans les détails fournis sur les vers latins, traduction des poésies de Coefifeteau, mais surtout du Polyeucte de Corneille. Quant à ML Le Tellier, c'est le futur archevêque de Reims, qui eut pour conseil et théologien ordinaire ce docteur Faure ou Favre dont la silhouette apparaît parfois dans Le manuscrit. Ainsi on lit. sur lui. un peu plus loin, une appréciation anonyme assez sévère :

M. FAI RE, l>"< Mi R l \ S< (RBONNE

Il 1: 1 nul théologien ; il ne sçait poinl de grec, peu de

latin, passablement le François, .1 beaucoup de mémoire, médio ■ rement du géni< 1 la, il esi des plu- habiles hommes de

Fran< e, tout luj et< [su 1 | réussit | I ') (fol. 62).

De nouveau Launoy, puis La Fontaine, vont se faire entendre :

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