SCIENCE, ESCRITURE SAINTE
M. Lumbert estime qu'on peut réduire les connoissances à peu, qu'on estend trop les choses, qu'il faut tout réduire au pied plat (c'est son terme), c'est-à-dire à ce que la bonne nature donne aux paysans, que l'Escriture sainte comprend tout, que c'est l'ouvrage le plus parfait, le plus éloquent, le plus beau, mesme le plus plein de la bonne philosophie : c'est Dieu qui parle, mais cependant il parle à des enfans, que les anciens n'avoieni presque que les paroles et non pas les choses (toi. 65) .
la bonté et la chanté qui régie les mœurs, et la Physique, comme l'auteur et le conservateur de la nature. Et en cela la philosophie l'emporte par-dessus la théologie, puisque cellecy connoist Dieu par la foy et l'autre par intelligence, profecto, dit saint Augustin, meHof est qui inielligit quant qui crédit. (Le P. André Martin, de l'Oratoire. Poitevin.) — saint thomas. Le traité de la vérité du P. André Martin', sous le titre d'Ambrosius Victor, ruine la première partie de saint Thomas, car par là, Dieu n'est pas seulement connu par rapporl à soy, mais par rapport à nous et toute sa première partir estant fondée sur la distinction de l'essence et de l'existence dans les créatures. elle est entièrement ruinée, (fol. 39)» — L'ouvrage du P. Martin ne paraît guère avoir été goûté d'Arnauld, témoin cet autre passage
AMBROSIUS VICTOR. M. Arnaud n'estime pas ces recueils du P Martin. Il ne ramasse que le fatras de s, mit Augustin et laisse les plus beaux endroits (fol. 200). »
1 Bon nombre des ji r,i concernent \nuuld. Nicole et
les autres é<a ivains du parti, seront publiés dans une étude intitulée Silhouettes jansénistes,' les appréciations sur les auteurs, dans une .Mitre, bous le titre de Propos littéraires et critique d'art au AT//"" sied».
Sur la simplicité des Keritures 0 dont Pascal se deel.n.nl r.i\i
voii un peu plus bas p \6 les sentimenl de Saint-Cyran et du P Martin, rapportés aussi pai 1 iimbei 1