LE .MO Y SE DE SAINT-AMAND
M. de Lyancourt t; dit qu'il n'a rien trouvé de beau dans le Moyse de Saint-Amand. Il luy plaisoit cependant lorsque Lambert luy en lisoit les beaux endroits. Le ton de la voix impose. (Fol. 71 v°.)
1 Marin Le Roi de Gomberville, janséniste et ami de Port-Royal, a déjà figuré plus haut, pages 3 et 31. Cf. p. 54 et 64. Voir Sainte- Beuve, Port-Royal, t. II, p. 265.
- Voir, sur Sarrasin Le Ton de la prédication avant Bourdaloue, p. 271, n. 1 et Histoire critique de la prédication de Bourdaloue, t. III, p. 461.
3 On lit aussi ailleurs : 0 M. Fromentin est un homme franc et ouvert, sans façon, ingénu, en grande correspondance avec les sçavants. Il est grand vicaire d'Orléans » (fol. 125).
4 Jean Passerat, né à Troyes en 1534, mort à Paris en 1602, succéda en 1572 à Ramus, au Collège royal.
:> Pour les sens divers du mot induction, voir au Lexique de mes Nouveaux Sermons inédits de Bourdaloue. Paris, Beauchesne, 1904.
,; Voir Port - Royal, t. V, p. 45 et suiv. Sous sa signature on trouve plus loin cette note : « turc. Le P. de Condren a dit que le Turc viendroit estre le réformateur et le directeur de Rome » (M. de Liancourt) (fol. 78). Voilà une de ces prophéties dont les jansénistes étaient friands.