‹ Pascal et les pascalinsChapitre 27 sur 75 · PETRONE · texte numérisé non relu

PETRONE

est une des plus raffinées critiques de toute l'antiquité. M. Huet ' tient que son latin n'est pas pur. M. de Troisvilles 2 estime que ses expressions sont vives et pleines d'imagination.

M. Lumbert avoit dessein de donner les figures de la Bible que les Pères expliquent de Jésus-Christ.

M. de Saint-Cyran veut qu'on se nourrisse du sens moral de l'Ecriture, et qu'on s'élève ; car, autrement, le sens littéral n'édiffie non plus presque qu'une autre histoire. (Lumbert.)

M. Barcos de Saint-Cyran estime fort l'hébreu de la Bible, trouve de grandes fautes dans les 70 et la Vulgate, prétend que les apostres ont cité l'édition des 70, parce qu'elle estoit seule en usage, que saint Augustin a peut estre esté trop préoccupé en faveur des 70.

M. Barcos a expliqué quelque chose des Pseaumes : il a un une préface admirable que M. de Crouy a 3.

Il estime peu les commentaires nouveaux. Il veut qu'on suive l'explication des Pères, qu'on l'estudie avec humilité pour s'instruire '. Il estime assés Estius, mais pas tant qu'on fait, Jansenius, pour les sentiments des Pères qu'il raporte (M. de Crouy).

Le P. Martin dit que saint Augustin a la lumière et l'esprit des pseaumes, niais il dit que dans nostre temps (in veut un sens littéral.

' On lu plus loin M. Ml II II es1 de < m n poète, galant, bon gr« . Il porte l'espée, la soutanelle depuis qu'il est sous-pi leur de Monsieur le Dauphin » (fol. 163).

-' Sur Tréville, l'Arsène de La Bri veri . voir Port Royal, 1 l\ p. 482 ; t. V, |>. 80

■ [e n'ai pu identifier ce personnage, absent de La tabli d< Royal Vlonmerqué .1 ajouté quatre points de suspension, comme si un moi avail été on,! ci < | >■ i i.iu- < le sens La pi'1 cnplète

nifie que poss< de \i de ( irouy.

1 Comparez la Pensl d< 1 '.1 m al, N° 001 Edit. Mu nu r, p [1 disait qui L'Ecriture iaint< c'était pas une science de l'espril eu

Il deffie de trouver dans les anciens rien qui soit utile, aussi instructif et aussy beau pour sa simplicité, qu'un seul chapitre de l'Evangile.

Les pseaumes, traduits en 1668 selon l'hébreu, sont pleins d'expressions peu françoises. (Lumbert.)

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