‹ Pascal, l'homme, l'œuvre, l'influence: Notes d'un cours professé à l'Université de FribourgChapitre 40 sur 61 · Je Wn · texte numérisé non relu

Je Wn

pu r

rla»:^ la

■]'KNI)H-H

d'exemple : je renonce h compter combien île fois, Jans les Dtrniires remarques, reviennent les mots de n rolii! >., dp ^^^maloclie ", et autres amanites du mêmf! g^nre. ^^KEI en effet, on ne se lassa pas de répéter la double légenUi'. ^^Ksut la consacra en 1770 de son autorité d'éditeur des ^^^Riiireï compliites de Pascal. Il fit même plus, l'imprudent cl ^^^Krt alili£. Pri» d'un soudain et maladroit dËsir de précision, ^^Be rien ne paraît avoir justifié, il ne craignit pas de suren- ^^^krir sur Condorcel et Voltaire : il ne se contenta pus de ^^^Bonter tout simplement l'accident de Neuilly . il le data, ^^^Kque jusqu'alors personne encore n'diait osé faire, Uu ^^^Bls d'octobre i6L)4 il tenta de leionstiluer la sc^ne ; il HVSagina — sans en iien dire — de nouveaux détails, et il ™' écrivit avec tranquillité On se représente sans peine la commotion que dut recevoir la machine frSIe el languisjiBOate de Pascal H eat beaucoup de peine d retenir d'un lotig ■BsnoiiteforneKf son terveau fut tellement ébiunlfl que, ^^^Bis la suite lu milieu de ses insomnies et de seK uxténun- ^^Hos, il croyait von de temps eo lem| s i ctté du son lit, un ^^Mcipice prât ilenf,loutir Ne iroinei vous pas entendre ^^H témoin oculaire'? En vérité, voilù qui doit nous rendre

^^Wl la

B exacte de la lettre. Sernit-olle apocrypliu? De intme, M. l>o~ ke, dam une tr*» intfresgnnte Eludf *ur la tlemitif riim'ey»îirii VoMcal, qui luit partie liea Mémoii-KH lut il lu Sorboimi' nu IKfllf, a laquelle j'ni fuit plus d'un emprunt. ilAcltro qun l'acniduiit du piDt de Ncuilly • est rncoutë dani; Iouk te* di'itnlU nt nvui- luutuii sL's cun^tquencui b dam un article de i'Bneuclojtéilie qw - iloimln "H n'a gaite fuit que iiiproduirc v : ur, ]() n al pu rutrciuver. si CB '■l^erchanl aux mot» les plus divsrs, doni le» gru* iii-folio il« r*n- •■•jclopidie. rortiviu auquel II rail olluitlon. — M. DelËgue.— qui. ayant k> la préeette étude, ae propoHoit de revenir fa nun Iuur*iir l'ancal •■I t'Auciitent du font de .V«ul%. mais qui erit luori avant d'avoir lui réaliser son prolot, — M, De1Ë|^in n, fort nlmablmnrnt ttlaire NUI religion sur ca ileruivr iioliit. h s'«k11 ici dn l'arlii-ln Piueat '|iii ac Iruuv» non pM ilaUH Isn edllinm l'nurnnlei ili; l'Ewycia iu;lie. ciiais ilanh VEnryclopMie niHhiiUliiie, »l ilnnt Jn parle u plm bnut [voir p. 133^ U psinmn i^n (|nMti<m ni tout «lm|>l^

'lirait de l'fi

Inprinx' en tAlc de ton nrliclr

, i|iiu MaïKCiiii

uiiu«*«?s (le S(i vie, ({ui fut courte ». Et enfin, comme si ce t' inaia(lt> », ce g(''nio auquel on ne peut refaser le sublime, muis '< W sublime des petites maisons » n'était jamais trop r«'lut«; — ft injurié, — ou plutôt, comme si sa haute raison ti'iuinpliiiit toujours dos réfutations et des injures, en 1778, h la veille d(; mourir, c'est encore à Pascal que s'attaque Voltaire, ol le dernier ouvra^'e ({u'il publie, ce sont ses Demie rcii remurqucs sur lea l^ensces de Pascal. N'est-il pas bien signitir.itir de vuir toute la carrière philosophique du grand adversaire du cliristianisme exactement encadrée entre deux « re'futatiuns » diîs Pctuêcs de Pascal?

Mais, un Ta sans doute observé, dans tous les textes que nous venons de citer, — et pareillement, dans les diverses lirnuu'tjnrs de Voltaire sur les PciisceSf — s'ilestbien question dr « Tahiuie », il n'est nulle part fait allusion à l'accident du polit <1«^ Neuilly. Voltaire à l'air de l'ignorer : aurait-il donc été homme à n'en pus tirer parti pour accabler ce i' raiiatiiiue » de Pascal? Et, par hasard, n'aurait-il lu ni Ip Hrcuril (VVtvrcht, ni les Iiistoires de Besoigne et de Clï'^men- «•••I qui, eu ce i\\i'\ concerne l'accident, reproduisent la \v\ .si'»u (lu !{''!' w'H 7 (Iclui «pii paraît lui avoir révélé l'anei'd"!' < l'st Coudorci't, (jui, en ITT»'», pour composer son fani' l-Jih/r ih' /V/sc///, avail du vraisemblaMcmenl se repor!«'r i.. souict's jau>^»*uisfes. <lar (^4ondorcet semble bien vlw le ;.• niicr (jui ail trcs n»*tteuienl associé les deux léi;eudi;s. Aj-.avoii- ia«(uilé l'aveulure île Neuilly, il ajoute, parlant -i Pascal : ^ S<ui iuiairinalion, i|ui conservait fortement ! iuij)iM'>sions (ju'»'!!»' avait, une fois reçues, fut. troubl''< rt'>l»» (le sa vi»î par des terreurs involontaires. On dil i| . S(Uiv«'nt il croyait voir un précipice ouvert à côté do !n' Voltaire, en lisant ces paroles dans le livre qu'il appt.'! = VAnti-Pascn/, ou encore un *< préservatif contre le fanati.siu ■ (lut, J'iniauine, ne pas se sentir de joie; et il date >;.i'. (loule (1«' cette épo(iue, son mot célèbre à Condorcet : o nu w) se lasse pas de rép«Her que, depuis TaccidenL de Nr^!! le cerveau de Pascal était dérangé *. » Et lui-mémo piv

l. le u'.ii pu retivuivei' daus la Correspondance de Voll-ti!;

^^^^^^^PP^^^e sôïîr qaélquèir

il^exS^^^^I

^^^^^^^^^^Et noCea manuscrites de

/MnijÙ^^^H

^^^^^^^^^^nda a n n'I'e il'ËcoIe nor-

" mi^sw^^^^H

^^^^^^^HEn{t''AP>>'« psycliologique

El PB «i^^H

^^^^^^nhii-éâ 1 flS4, les seuls

^^^^^^^HRir exptl<3uer sa conver-

Œwm M^^^H

^^^^^^^^RC lo sei-mon de

uHlf oUfi^^^^H

^^^^^^^^^Hmidication dëdnigneuse

'lUoriiM^^^H

^^^^^^^^^B|^>. " Ve rs I<3 même temps,

Page 1