Porl-Boyal, édilions actuelles, t. 111, p
2. « C'est M. Frantin, je crois, qui le premier, ver.s 1835, s'avisa de vouloir « restituer » Pascal. » (F. Brunetière, Etudes critiques sur Vidstoire de la Ulléralure française, \" série, nouvelle édition, p. 65). — J'avais moi-même adopté cette opinion dans mon Pascal {2' édition, p. 129).
3. L'édition Frantin (Dijon, Lagier, 1835) a été réimprimée plu sieurs fois, à Paris, en 1853 et 1870.