A. Floquet, Ibid
un Arrêt, lu le 19 mai suivant, par lequel la recréance du prieuré de Gassicourt fut accordée à Bossuet K
Mais les adversaires alors, sans jamais se lasser, plaidèrent que le Grand Conseil n'avait pas le droit de juger l'affaire, à cause de certaines prétendues parentés qui devaient le faire récuser. Un arrêt du Gonseil Privé dessaisit le Grand Conseil. Bossuet, sans jamais se lasser non plus, présenta un placet au chancelier Séguier, et obtint encore gain de cause. Par un deuxième arrêt du Conseil Privé, le Grand Conseil fut saisi de l'affaire à nouveau . Autres chicanes des adversaires ; Bossuet tint bon : nouveau placet autographe au chancelier. Après d'autres incidents encore, le dernier et le plus redoutable des adversaires, dom Du Laurens, représentant tout Tordre de Cluny, finit par se désister, moyennant une compensation qu'on lui assura, et le prieuré-doyenné de Gassicourt, objet de si longs et si violents débats , resta à Bossuet.