‹ Pascal physicien et philosophe: Défense de PascalChapitre 3 sur 51 · Ibid., p · texte numérisé non relu

Ibid., p

des * » Pascal n'a point complété sa pensée.

Comment, en outre, ne pas l'observer^ Ces boues fétides que recèle dans ses bas-fonds la conscience humaine et où trop souvent se voient forcés de descendre ceux qui ont charge de purifier les kmes, fallait-il donc, pour les besoins d'une polémique de secte, les remuer comme à plaisir et les étaler en plein soleil? Ces livres rédigés en latin, in examen confessoriorum (examen des actes à confesser), ainsi que le porte leur titre; ces traités humiliants et attristants qu'on allait déterrer parmi tant d'autres ouvrages de la piété la plus consommée et du savoir le plus profond; tous ces manuels de pathologie morale étaient-ils donc destinés à être bruyamment divulgués, et devait-on s'appliquer à y chercher avec complaisance le thème scandaleux d'une théâtrale indignation? C'est à quoi néanmoins, de nos jours même, n'ont pas manqué, malgré la différence des temps, des émules violents de Pascal, imitateurs à contresens, qu'eût hautement désavoués Pascal, mais auxquels il avait donné l'exemple et, sans prévoir leurs excès, tracé la voie. En effet, écoutez-le : « Ceux qui ont écrit cela en latin parlent en français. Le mal ayant été fait de les mettre en français, il fallait faire le bien de les condamner *. » « On fera imprimer vos ou-

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