‹ Pascal, physicien et philosophe. Par NourrisonChapitre 56 sur 102 · Menagiana, édit. de 1713, p · texte numérisé non relu

Menagiana, édit. de 1713, p

2. Voyez l'excellent livre intitulé : Mémoires pour servir à l'Histoire de la société potie en France, par P. L. Rœderer, Paris, 1833, in-8, p. 126 et suiv. Dans cet ouvrage plein de recherches, l'auteur n'accorde cependant pas même une mention au Chevalier de Méré.

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rendu Homère , Platon , Plutarquc aussi lamiliers que nos auteurs mêmes ^ », d'une critique enfin qui n'est ni sans originalité ni sans finesse, c'est en quelque sorte sur le pied de l'égalité que Méré correspond avec Gonrart, avec Ménage, avec Balzac. Aussi bien, est-ce par ses lettres et comme épistolicr de salon qu'il semble, quoiqu'il s'en défende, avoir pris à tâche d'obtenir réputation et crédit. « Je ne me suis pas mis dans l'esprit de me rendre fort considérable par mes lettres, dira-t-il ; je n'en écris guère que pour n'être pas incivil, ou parce que je ne m'en saurais dédire ^. » Et encore : « On a tort de s'imaginer, mandait-il à Ménage, queje ne prends d'ordinaire qu'un sujet dans mes lettres pour être plus exact et plus régulier; au moins je vous puis assurer que je n'en écris que pour ceux auxquels elles s'adressent, sans prétendre qu'elles me fassent de l'honneur parmi les autres. Aussi, pour dire le vrai, ce serait être bien imprudent que d'y songer après ce qu'on a vu de ces deux excellents esprits qui en ont fait une étude particulière, et qui, peutêtre, ont surpassé tout ce que la Grèce et l'Italie nous ont donné de meilleur et de plus rare en matière de lettres ^. »

Cependant ce sont là de vaines protestations que

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