SEPTEMBRE
Savoir faisons , nous , Procureurs du Pays , en Tabsence de M. Roman-Tributiis , notre collègue, qu'ayant reçu une lettre de M. Lambert, contrôleur-général, en date du 5 de ce mois, dont la teneur suit, et dont nous avons envoyé copie à MM. du directoire des Bouches-du-Rhône ;
Paris , le 6 septembre \190.
Les trois départements, Messieurs, qui se partagent l'ancien territoire de la Provence , étant actuellement en activité , je ne pense pas que vous puissiez continuer à vous occuper de la gestion des affaires communes non encore liquidées, ni vos fonctions relatives à la comptabilité. Si MM. les commissaires des trois départements ne sont pas encore réunis , c'est à ceux du département des Bouclies-du-Rhûne que vous voudrez bien prévenir de la nécessité où vous êtes de cesser toute inspection et surveillance sur la comptabilité , à prendre les précautions qu'ils jugeront convenables et à accélérer l'arrivée des autres commissaires. J'ai l'honneur d'être, etc.. Signé Lambert.
MM. les anciens Procureurs du Pays de Provence.
Nous déclarons, en conséquence de cette lettre, que nous et M. de Régina, greffier des États, cessons dès aujourd'hui toutes fonctions d'administration , même celles relatives à la comptabilité , et nous avons expédié au sieur Pin , trésorier général des Etats , un extrait du présent procès-verbal.
FaitàAix,le 13 septembre 1790. Signés: Duranli-Collongue , Arnulphy et de Régina.
(Extrait du registre n° 2 des assemblées particulières de 1789 et 4790. — Archives des Bouche s-du-Rhône],