‹ Pasquier: ou, Dialogue des advocats du Parlement de ParisChapitre 4 sur 92 · VI INTRODUCTION · texte numérisé non relu

VI INTRODUCTION

<iu sein de la Commission ecclésiastique, inslitnéc à «elle époque pour ramener la tenue des petits Séminaires aux conditions prescrites par la loi; — VOrdoninince du 16 juin , rédigée dans le même but; — le Discours qu'il m'a fallu prononcer à la séance du 21 juin 1828, en réponse aux osateurs de la droite qui attaquaient l'ordonnance royale et défendaient la Con- ^'régalion contre les lois! Ces trois pièces avaient déjà paru dans le temps, réunies sous ce titre : Les Jésuites devant le Roi et les Chambres, avec cette épigraphe lirée de mon plaidoyer de 1825 dans le procès du Constitutionnel : « Sentez les* coups de cette longue » épée dont la poignée est à Rome, et la pointe partout. »

Au surplus les faits et la question, toujours les mêmes,, sont encore là : Caveant consuies

A la notice sur Ant. Loisel , j'ai rattaché des souyenirs qui me sont trop chers , pour qu'on ne pardonne pas à ma juste douleur d'avoir saisi la première occasion qui s'est offerte de faire parler ma tendresse filiale et mes justes regrets!

Pour vous, Avocats et Magistrats , faites comme vos prédécesseurs : n'étudiez pas seulement le droit ordinaire, le droit qui suffît aux affaires les plus communes , quanquàm est populo necessarium; étudiez aussi les plus belles parties de l'ancien droit canonique, les principes sur la distinction des puissances , sur l'autorité du pouvoir politique en ce qui concerne la discipline ecclésiastique et la police des cultes ; étudiez surtout les libertés de l Église gallicane, mine féconde où vous trouverez de quoi défendre l'État contre d'odieuses entreprises , et les consciences elles-mêmes contre d'indignes oppressions.

Paris, 2G décembre 1843.

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