catholiques, 250 000 protestants, 36 000 juits
5. L'un des meilleurs romans de la Table ronde, écrit vers 1207. 11 à été reproduit dans la langue du dix-neuvième sièele par M. W. Herzt Muttgart, 1877).
4. Das Narrenschif, le Navire des fols. Tableau des vices et de: blies du temps, en cent treize chapitres, publié à Bâle en 4494, traduit quelques années après en latin et dans la plupart des langue de l'Europe, réedité en 1838 par M. Strobel.
9. Un des écrivains les plus distingués du seizième sièele pour la souplesse et la elarté de son style. Il a composé un grand nombre de poésies, moins estimées que sa prose,
mable poète”; la comédie strashbourgeoise d'Arnold, dont Gæthe a fait un grand éloge*, et plusieurs œuvres d’érudition de M. Strobel.
Au commencement du dix-septième siècle la langue allemande était encore, en Alsace, la langue souveraine, Cependant les gens des hautes classes, les chätelains, les riches bourgeois, apprenaient à parler français. Dans la province germanique des rives du Rhin et de VIII, la route ainsi s'ouvrait à notre glorieuse langue, qui est devenue dans toute l'Europe la langue des salons, la langue diplomatique”; la langue qui, à travers le monde, a été plus loin que le grec par les triomphes d'Alexandre; pius loin que le latin par les campagnes de Pompée et de César; plus loin que l'arabe et le turc par les conquêtes du Coran; la langue universelle, L'Académie de Berlin a elle-même proclamé
4. Né à Colmar en 1736, mort en 1809. Dès l’âge de vingt et un ans il était aveugle. Le recueil de ses œuvres, en dix volumes, a paru de 1K2 à 1810.
2. Né à Strasbourg en 1780, mort en 1829, Son amusante comédie Der Pfingst-Montag, écrite dans le dialecte strasbourgeois, a été en partie analysée, en partie traduite par M. A. Michiels et publiée à Paris en 1857, avec de charmants dessins de M. Th. Schuler.
3. En 1679 M. de Saint-Didier, qui accompagnait au congrès de Nimègue notre envoyé M. le comte d’Avaux, écrit : « C'est ici que l'on à vu les progrès de la langue française. Il n'y avait aucune maison d'ambassideur où elle ne fût aussi familière que la langue maternelle. Bien plus. une preuve que l'on ne pouvait se dispenser de la savoir, e'est que les ambassadeurs anglais, allemands, danois et autres livraient leurs conlidences en français, Les deux envoyés danois convinrent entre eux &éerire dans cette langue leurs communes dépèches. Pendant presque tout le vours des négociations, les écrits étaient en français, parce que les étrangers aimaient mieux s’y exprimer que dans toute autre langue dont l'usage n'était pas si universel, »
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