Rennie, Peking and the Pekingere, p
2, Voyage en Chine et en Mongolie, À vol. in-12.
canal d'avat
«| des et de l'et cour Î des de à la € ynée l'obje d'entr
(C4 ville mond
cour travée entre terdit à la Ê les d des d'ulc eux quelc conti briqu lève de f; dire cents
tribune, y
*S IISSION-
ait leur vie
Juis oublier
de Roche.
le la léga.
omimé mmie femme le tée là plus est la pre Elle a fait nt, de ses escriplion.
» désert de le. Tout « hemin, les res, tout à épeint?,
pendant de France en 2éleste-Em:
e les brilpnte rigours-UnNes !
ont qu'on ur chaque
canal où l’on navigue, non pas un droit fixe et connu d'avance, mais celui qu'il plait au préposé de réclamer. « Le Chinois est généralement pauvre, et, en dehors des commerçants, l'argent est rare. Pour avoir une idée de l'état économique du pays, il suffit de savoir que la cour fait une pension de 14 francs par mois à chacun des descendants mâles des familles tartares qui aidèrent à la conquête de la Chine. Cette pension, quoique ronée de près de moitié par les intermédiaires, est l'objet de la convoitise de tous les Pékinois, et beaucoup d'entre eux n’ont pas d’autres ressources pour vivre. QA Pékin, le pont qui fait face au palais et relie la ville tartare à la ville chinoise, est célèbre dans le monde entier. Nul pays, nul siècle, n’ont produit une cour des miracles semblable à celle-ci. Ce pont a trois travées, si l'on peut nommer ainsi trois chemins séparés entre eux par des balustrades. Celui du milieu est in. lerdit aux voitures et aux cavaliers et sert de domicile à la foule mendiante de Pékin. Là vivent pèle-mêle avec ls détritus de toute espèce, avec des chiens errants, des êtres la plupart entièrement nus et couverts d'uleères et de plaies dégoûtantes. Les moins malheureux ont pour vêtement un morceau de paillasson ou quelques lambeaux de peau de mouton. J'en ai rencontré qui, en guise de feuilles de vigne, portaient une brique retenue par une ficelle. Pendant l'hiver on enlève chaque matin les cadavres de ceux qui sont morts de faim ou de froid pendant la nuit, et j'ai entendu dire que chaque année leur nombre se chiffrait par
centaines.
« J'ai rencontré des misères inénarrables, J'ai vu des enfants de dix ans, exposés à un froid de 15 degré et perdant l'un après l'autre leurs membres par |: gelée. Ils poussaient des cris de détresse effroyables, ct pas un Chinois ne s’arrêtait pour porter secours à cette horrible misère. »
Non. Pas un Chinois de la religion de Lao-tsé, de Confucius ou de Bouddha, mais le Chinois converti au chris. tianisme et le missionnaire.
Comme M. Garnier, et plus vivement et plus explicitement, M. de Rochechouart proclame les bienfaits de nos missions catholiques.
@ À Shanghaï il n'y a pas, ditil, un monument digne d’être cité, excepté l'établissement des jésuites, situé dans un village distant de 6 kilomètres de la ville, C'est un vrai phalanstère des plus curieux à examiner pour quiconque désire prendre une idée sérieuse de la Chine. Les enfants trouvés recueillis grâce aux fonds fournis par la Sainte-Ænfance sont élevés et entrent dans cet établissement jusqu'à l'âge de dix-huit ans, époque où, n'ayant plus rien à apprendre, on les renvoie munis d’un bon viatique et d’un état. Tout dans cette organisation est conduit avec une sagesse, une prévoyance, une charité qui ne laissent rien à désirer
« Que de peine, de soucis, de dévouement, de science, d'amour du prochain, et quelle égalité d'humeur, quelle gaieté ! On ne saurait le crier trop haut, ni trop souvent : l'exemple que donne le clergé catholique en Chine est admirable; le spectacle des œuvres des Pères vaut la peine d'entreprendre le voyage. C’est le plus beau
Plus
nom doivet jouisst Franc bein à pouvo ligues recom 1 Can débot cultés «| sUpét Les | des 1 posit pas | voIsI
es. J'ai vu : 19 deurs res par | ‘oyables, «/
UrS à cette
? L se, de Con-
Li au chris.
us expliciienfaits de
monument s Jésuites, de la ville, examiner euse de |:
aux fonds et entrent huit ans, n les ren- Tout dans esse, une à désirer e science, ur, quelle souvent :
Chine est S vaut la us beau
triomphe de l'Occident sur l'Orient, de la foi sur le «epticisme, de la lumière sur les ténébres, de l'inteligence, du cœur sur l'abrutissement et les vices d'une population d'autant plus pourrie qu'elle n'a jamais été sine. »
Plus loin : « Les voyageurs français en Chine ont «ar ceux des autres nations un grand avantage, qu'ils doivent en partie au protectorat que leur gouvernement accorde aux catholiques, mais surtout au nombre considérable de missionnaires français disséminés dans ls provinces. »
« Les chrétiens chinois connaissent la France de nom et savent que c'est à son intervention qu'ils doivent la sécurité et la liberté de conscience dont ils jouissent. Aussi tout individu recommandé comme Français par les missionnaires est-il sûr de recevoir un ben accueil dans toute la chrétienté chinoise et de pouvoir ainsi éviter bien des dangers et bien des faligues. Je mets en fait qu'un Français connu et bien recommandé aux missionnaires pourrait aller de Pékin à Canton, de village chrétien en village chrétien, sans débourser un sol, et mème sans s'apercevoir des difficultés d’un pareil voyage.
QILest incontestable que les chrétiens chinois sont
supérieurs, sous tous les points de vue, à leurs voisins. Les pratiques de la religion catholique leur inculquent des idées d'ordre qui améliorent singulièrement leur position matérielle. Ils n’ont qu'une femme, ne fument pas l'opium, ne jouent pas, et, au lieu d’intenter à leur. voisins des procès que l'avidité des mandarins rend
ruineux, ils font juger leurs différends par les mission. paires, dont les arrêts sont équitables et ne coûtent rien, »
Dans une région différente de l'Orient, un auin gentilhomme, M. de Rivoyre, a eu les mêmes rl. gieuses impressions,
M. de Rivoyre, après avoir servi la France dans l'ar. mée, a voulu la servir par de pacifiques entreprises. Il à vu le progrès des étrangers, surtout des Anglais, dan des contrées où jadis nous avions le plus grand ascen. dant. Il a résolu de porter là de nouveau notre éten. dard, de constituer entre ces régions et la France des relations régulières pour le commerce et l’industrie,
I équipe à Marseille un bâtiment à vapeur et part pour la mer Rouge. A l'extrémité de cette mer, sur « rive orientale, est la baie d'Obock, qui, en 1862, fut vendue à la France par les chefs indigènes, avec un terrain de vingt-cinq lieues carrées.
Là nous pouvons avoir un lieu de ravitaillement «! un dépôt de charbon pour nos bâtiments de guerre «t nos bâtiments de commerce sur la route de la Cochinchine et des Indes. Là nous entrons en communication directe avec le royaume de Choa, avec l'Abyssinie, Cette précieuse possession à cependant été longtemps négligée, oubliée par notre gouvernement. M. de Rivoyre est venu, qui en a fait comprendre la valeur.
De là il traverse le golfe d'Aden, le golfe Persique. s’arrétant partout où il peut engager une utile négocttion. Enfin, malgré toutes les difficultés qui s'opposent à ses projets, malgré les manœuvres hostles des An
à Pagd Dan:
rables aux gr dences Il a l'esses d'un | lanzib Il a
a eu € qu'un IL a leux, | Les pr Parad des s NOTUIT (Ju lus e pauvi lriste Le
Cient
les MISSION.
ne Coûtent
1, un autre nemes reli.
€ dans l'ur.
eprises, Il à iglais, dans rand ascen.
notre éten.
France des idustrie, eur et part ner, sur ISG9, fut
S, avec ul
illement ct > guerre cl la Cochin.
)MMUNICA Abyssinie, longtemps M. de Ri.
valeur,
Persique, » négocie opposent s des An-
NOUVEAUX LIVRES DE GÉOGRAPHIE 189 his, il parvient à accomplir son œuvre intelligente et patriotique. Il fait revivre le nom de la France dans des pays où, peu à peu, on en perdait le souvenir. Par un wrvice régulier de bateaux à vapeur, il reliera Marseille à Pagdad.
Dans sa longue exploration, que de choses mémombles et tristes 11 a vues! Que de fois, en songeant aux grandeurs du passé, 11 a dû constater les décadences actuelles !
Ia été à Mascate, qui fut une des importantes fortersses des Portugais, et est aujourd'hui le chef-lieu d'un petit État dont le souverain dépend du sultan de lanzibar et reçoit une pension annuelle des Anglais.
Ia conduit son bateau de Savarin à Bassorah, qui a eu cent mille habitants, et n’en a guère aujourd'hui qu'une vingtaine de mille, maladifs et résignés.
Il a séjourné à Bagdad, la ville des contes merveillux, la capitale du glorieux calife Haroun-al-Raschid. Les poètes ont nommé cette ville la Mère du monde, le Paradis de l'univers, la Métropole de la paix, la Tour des saints, la Demeure des nobles, la Source de la science et de la vertu,
Quelles images pompeuses! et quand on voit les pahis en ruine, les maisons délabrées, les rues”sales, la pauvre population de ce paradis de la terre, quelle liste réalité !
Le conte du Dormeur éveillé est l’histoire de l'antienne Bagdad. Comme Hassan, elle a connu les splen-