Obock, Mascate, Bassorah, p
« | mare « Che me p qu'on entan leurs
« V ce M de ch
(C ; plusié
Ils IISG l'espa Bagda par al
C'e \ienn ils rei nie
Au inissi et de donn ritent
Ils
anger qu'on la robe du s retour, hu di il n'a ct N il pre her, de sus doc.
, des grands
h avenir! »
plus solide, e en Orient, “mme d'abne $ qui renonvouer toute
nee sous la
des Carmes, lus de deux à La foi, an
églises: trés
e de récré
étiennes qui *s israëlites, "instruction t de celle
uteurs. Tres À
« Un jour, dit M. de Rivoyre, je demandais à un jeune marchand juif où il avait si bien appris le français : «Chez les bons Pères », me répondit-il, Et il se mit à me parler de la France avec un chaleureux intérêt, qu'on ne trouve pas toujours, hélas! chez nos propres enfants. Les enseignements des maitres avaient porte leurs fruits. Les bons Peres !
« Pour les populations au milieu desquelles ils vivent, ce mot dépeint tout et résume admirablement l'esprit de charité et de sacrifice auquel ils obéissent,
QAh! si nous avions vos missionnaires », m'ont dit plusieurs fois les Anglais". »
Ils ne pèsent guère sur le budget de la France, ces missionnaires que les protestants nous envient. Dans l'espace de vingt-cinq ans, la maison des Carmes de Bagdad a reçu de notre gouvernement la somme de 2300 franes, ce qui fait une dotation de 100 francs par an,
C'est par des quêtes que les pauvres religieux parviennent à maintenir leur établissement, et quels services ils rendent à la France! Elle leur donne 100 francs par in : elle en donne 10 000 au député qui les outrage.
Ainsi, malgré les révolutions et les persécutions, nos missionnaires accomplissent leur œuvre de religion et de patriotisme, et un grand nombre d'entre eux nous donnent sur les pays où ils ont vécu, des notions qui mé-
ritent d'être enregistrées par les sociétés de géographie. Ils méritent aussi une bonne place dans les biblio-