‹ Pathogénie de l'incontinence d'urine chez les ataxiquesChapitre 15 sur 29 · LE AA · texte numérisé non relu

LE AA

berg ; en somme, l’incoordination motrice existe à son plus haut degré.

Aux deux genoux, arthropathies assez considérables, accompagnées d’hydarthrose des culs-de-sac sous-tricipitaux et d’ecchymoses au niveau du genou, le malade étant récemment tombé. La force musculaire des membres inférieurs est intacte. Il ne semble pas y avoir d’atrophie aux membres supérieurs. La parole est un peu difficile et quelquefois embarrassée. Pas de troubles de la sensibilité. La pression dans la région dorsale semble éveiller une certaine douleur.

Le 24 mars. — On le sonde à dix heures du matin. On ramène un verre et demi (verre à boire) d’urine un peu trouble, légèrement purulente. Rétrécissement un peu serré au niveau de la région membraneuse. Une sonde en gomme n° 16 passe facilement.

24 mars. — Le malade n'a commencé à uriner que le soir à quatre heures, c’est-à-dire six heures après avoir été sondé.

25 mars. — On sonde le malade à dix heures du matin, lincontinence ne réapparaît que vers deux heures du soir.

28 mars. — Sondé à trois heures de l’après-midi. Quantité d'urine normale ; n’a commencé à avoir de l’incontinence qu’à six heures du soir environ.

On prend l'habitude de sonder le malade fréquemment, et par cela même l’incontinence disparaît.

Page 1