E. Wagner, Loc cit., p
3. Comiiiunication orale de M. le professeur Lépine. A. Capitan, Thèse de Paris, 1883, p. 2-2.
pneumonie comme une maladie infectieuse. Dans la pneumonie franche, Wunderlich, Bartels ',Mommsen ' el Wagner ont observé des néphrites aiguës; Mommsen considère ces néphrites comme provoquées par le même agent morbigène que la pneumonie elle-même. Mais, si la démonstration n'est pas certaine dans ces cas, elle est au contraire absolue et irréfutable dans les pneumonies infectieuses, qui ne diffèrent peut-être des pneumonies franches que « par la plus grande quantité des micro-organismes et par la réceptivité spéciale du sujet qui en est envahi » (Cornil et Babès). C'est alors qu'on a observé quelquefois les microbes de la pneumonie dans le rein et qu'on constate toujours les lésions des néphrites infectieuses 3. Je viens d'observer ces jours derniers, à l'hôpital de la Charité, dans la clinique de M. le professeur Hardy, un exemple de ces pneumonies infectieuses, et le rein présentait, dans ce cas, à l'œil nu et au microscope, des altérations semblables à celles de la néphrite dothiénentérique, dont la nature infectieuse n'est mise en doute par personne. Dans un cas du même genre M. Capilan (Thèse citée, p. 113) a vu des microbes et des cylindres granuleux dans l'urine.
Néphrite rhumatismale. — On sait queKlebs range aussi le rhumatisme articulaire aigu parmi les affections parasitaires. La néphrite aiguë dans le rhumatisme a été observée par Johnson, par Dickinson, par Bartels {loc. cit., p. 250), par Leyden, par Monod\ par Wagnef {loc. cit., p. 165), etc. D'après Leyden, cette néphrite pourrait passer à l'état chro-