DIX
(31 janvier 1863.)
Ostéômes.
connectif. La doctrine historique : l'exostose se développant dans la substance de l'os (exostose vraie). Granulation osseuse. Ostéophyles : leur rapport avec les exostoses el la périostite. Périoslose et hyperostose : os du crâne el de la face. Leontiasis ossea. Hypérosluse générale. Hypérostose partielle à la voûte cränienne, au sphénoïde, au maxillaire supérieur eic. Extrémités articulaires des os longs : genou, articulations coxo-fémorales et vertébrales.
Ezostoses du crâne : aplaties et pédiculées, externes et internes, spongieuses et éburnées, solitaires et multiples. Les exostoses symétriques. Développement et transfor tion : ostéoporose et ostéospongiose, ostéosclérose el éburnation. Etat de l'os ancien.
Enslose : poreuse et compacte. Les ‘ostéômes enostotiques et exostotiques de l'orbite leur rapport avec les cavités voisines ; développement simultané de polypes et de kystes. Ostedme kyslomateux de l'orbite. Enostose de locciput.
Les tumeurs dentaires : exostose dentaire, dents proliférantes. Odontôme : rapport avec le follicule dentaire et avec la rétention des dents. Myxöme du follicule dentai epulis. Odontömes internes et exostages de la œuvité dentaire. Exostose alvévlaire. Kys osseux des os maxillaires, hétérotopie des dents: sinus maxillaire, orbite, vs cräni
Ostéôme de l'omoplate, des os du bassin , des os des extrémités. Exostose du gros orteil. Gonflements goutteux (tophi). Os hyoïde. Osselets do l'oreille.
Osteömes discontinus du périoste. Fracture d’exostoses. Cal de fragınents osseux séparés.
Les ostéômes lendineuz, aponévroliques et apophysaires. Protubérances sus-condyloidienues. Les exostoses trochléennes : protubérances trochlöennes. Siéges de prédilection ; structure. Osléômes discontinus des tendons, des aponévroses , des muscles. Os résultant de l'équitation et du maniement des armes.
Etjologie des ostémes hyperplasiques. Causes mécaniques. Fractures et infractio: Rhumatisme , arthrite, syphilis. Multiplicité. Prédisposition : congénitale, croissance , vieillesse.
Les ostöömes héléropl . Tissu conneclif. Appareil nerveux central dure-mère, cerveau choroïde, humeur vitrée. Poumons. Peau.
arachnoïde,
stun organe complet! avec une masse de particularités), de même aussi les ostéômes présentent une série de degrés, depuis les tumeurs simples formées presque uniquement de trame osseuse et d’un caractère histioide pur (t. I, p. 118) jusqu'aux formes parfaites qui ressemblent à un os entier organoide du squelette.
Ces dernières peuvent naturellement revêtir des aspects extrémement variés. Leur forme extérieure ressemble rarement à celle des os normaux ; au contraire, comme nous le verrons bientôt, elles peuvent, suivant les circonstances, avoir une apparence très-extraordinaire, en ce qu’elles revêtent une forme plus arrondie. Leur disposition interne se distingue souvent aussi en ce que, dans une coque osseuse résistante, on trouve une grande masse de substance molle, du tissu graisseux par exemple, de telle sorte qu'à la coupe la tumeur ressemble à un kyste graisseux. Seulement, dans le fait, nous n'avons pas autre chose ici que ce que nous trouvons dans un os long, où la moelle graisseuse est contenue dans une cavité allongée au lieu d’être arrondie comme ici.
On doit de plus s'attendre à trouver ces variétés de la moelle que présentent aussi les divers os du squelette d’après les diffé-rences dans la nutrition de chaque os et de tout l'individu ?. En effet, la moelle, comme tout autre tissu, présente différents états non-seulement dans des os différents, mais aussi dans le même os à des époques différentes. Tantôt nous avons la moelle rouge, comme nous la trouvons dans toutes les parties jeunes et telle qu'elle est permanente dans certains os, les corps des vertèbres par exemple; tantôt, et c'est la forme ordinaire, la moelle est jaune, alors que ses diverses cellules se chargent de graisse et que la masse entière ressemble à un amas de tissu graisseux ; enfin la moelle est gelatiniforme lorsqu'elle est transformée en une espèce de tissu muqueux (t. I, p. 398) et que les cellules sont contenues dans une substance intercellulaire très-molle et succulente. C’est dans l’osteomalacie® d’abord et plus tard dans. toute espèce d'états atrophiques que j'ai trouvé cette dernière forme, où la substance intercellulaire est souvent imbibée d'un
‘ Pathol. cellul., p. 22.
*bid., p. 847.
3 Virchow's Arch., t. IV, p. 307.
espèce toute particulière d’excroissances ossifiantes. Elle est, suivant les circonstances, très-difficile à distinguer de l’enchondröme ossifiant, et l’on conçoit aisément qu'il ne dépendra parfois ici que de la volonté de l'observateur de décider dans quelle catégorie devra être rangée une semblable tumeur.
Les tumeurs osseuses hyperplasiques ont porté presque généralement jusqu’à notre époque le nom d’evostose (excroissance 05seuse), déjà employé par Galien dans son livre sur les tumeurs contre nature. On embrassait, il est vrai, sous ce nom, encore d'autres tumeurs des os, pourvu qu'elle renfermassent en général de la substance osseuse, qu'elles soient de bonne ou de mauvaise nature, qu'elles contiennent, du pus, du cancer ou d'autres masses {. Ce n’est que dans les temps modernes, et surtout d’après la voie tracée par Morgagni?, que l’on a commencé à être plus attentif et notamment à lier deux qualificatifs au nom d'exostose, pour énoncer que la partie essentielle de celle-ci est osseuse et que l’excroissance part d’un point circonserit d’un os.
On a encore distingué, relativement à la connexion de la tumeur avec l'os ancien, deux formes différentes, épiphysaire et parenchymateuse. On appelle épiphysaires ou mieux épiphysiformes les exostoses qui se présentent sous la forme d’un appendice nettement délimité de l'os, tandis que les exoßtoses parenchymateuses se confondent avec l’ancien os, au point qu'on ne reconnait pas la limite entre les parties normales et celles qui ne le sont pas. Cette distinction entre les exostoses n’a aucune importance majeure. Une même exostose peut au début présenter la forme parenchymateuse et devenir plus tard épiphysaire ; on peut rencontrer les deux formes juxtaposées sur le même os et remontant à une même cause; il ya même assez de cas où l’observateur le plus exercé hésitera beaucoup pour savoir dans quelle catégorie il devra ranger la tumeur.
La distinction d’après les circonstances génésiques parait incomparablement plus importante, Ici nous rencontrons tout d’a-
*Ruysch, Thesaurus anat., X, n° CLXXVIIT, tab, IT, Ag. 4-6. — Du Verney, Traité des maladies des os. Paris 1751, 1. II, p. 474. — J. L. Petit, 1. c., p. 857, 403, 471 S. Pallas, Praktische Anleitung die Knochenkrankheiten zu heilen. Berlin et Strals. 17°
p. 208. — A. Cooper and B. Travers, Surgiral Essays. Lond. 1818, P. I, p. 155. * Morgagni, De sedibus etc. Epist. L, art. 56-57.
sont enveloppées d'un tissu connectif lâche qui est en connexion avec leur surface même.
Abstraction faite de cette particularité, les exostoses cartilagineuses acquièrent une grande importance par leur caractère progressif, qui leur fait atteindre un volume relativement considérable et exercer souvent une fâcheuse influence sur les parties voisines. Aussi la question de leur développement est-elle d'un grand intérêt. Malheureusement nous ne savons rien de positif sur leur int de départ, à moins de nous reporter aux observations que j'ai citées plus haut au sujet de l’ecchondrose ossifiante (t. I. p- 440). Le développement ultérieur, au contraire, peut être suivi très-exactement. En effet, l'observation montre que celui- . ci se fait exactement comme l'accroissement en longueur des os longs. Le revêtement cartilagineux prolifère par la face qui repose sur l'os ; il se produit de nouvelles couches cartilagineuses, qui à leur tour se crétifient d'abord, s’ossifient plus tard et déposent ainsi constamment de nouvelles couches de substance osseuse sur l'exostose déjà existant 1. à
Tant que ces excroissances sont petites, elles consistent en une substance osseuse souvent assez compacte, qui ressemble plus à la couche corticale de l'os. Mais lorsqu'elles acquièrent un certain volume, elles deviennent alors d'ordinaire spongieuses dans leur intérieur. Il se forme des espaces médullaires, qui finissent par se réunir en de grandes cavités, qui communiquent plus tard avec la cavité medullaire de l'os. Un os long sur lequel se developpe une semblable exostose, se trouve porter une excroissance latérale, tout comme un arbre auquel pousserait une forte branche?.
Le siége le plus ordinaire de cette forme d’exostose se trouve sur les os longs, surtout l’humerus, le fémur et le tibia®. Ce sont principalement les régions où se trouvent de fortes insertions musculaires, ainsi l'extrémité supérieure de l’humérus et du tibia et la partie inférieure du fémur. Nous trouvons ensuite cette même
“Lister, Edinb. monthly Journ., 1854, janv., p. 7. — Virchow, Entwickelung des Schädelgrundes , p. 53. — Billroth, Beiträge zur pathol. Histologie, p. 418.
* Voy. le cas des plus caractéristiques de Cooper, Surgioal essays, P. 1, pl. VIII, fig. 4, p. 198.
+ Dubourg (Bullet. de la Soc. anat., 1828, p. 2) décrit une exoslose cartilagineuse pédiculée dans la cavité du maxillaire supérieur.
neuses, souvent symétriques, répond à peu près, sinon toujours tres-exactement, au point où se réunissent primitivement les trois os qui forment le bassin. Il y a, en effet, dans le prinvipe, entre les os pubis, iléon et ischion, un joint cartilagineux, qui, ici, gagne la surface. Il est par conséquent très-probable? que dans cette région les épines et les crêtes se produisent comme l’ecchondrose sphéno-occipitale dont il a été fait mention plus haut, ou, ce qui y ressemble peut-être encore davantage, comme le tubercule jugulaire ou anonyme à la limite du corps el de la portion arquée de la vertebre occipitale. Seulement ce mode de développement n’est pas encore établi avec certitude pour le bassin, et on peut d'autant moins ranger irrévocablement cette production dans la série des ecchondroses, qu'elle est quelquefois située plus en dedans, environ au point correspondant à l'insertion des aponévroses, et que l'on peut par conséquent la considérer aussi comme une exostose tendineuse. —
Abstraction faite des exostoses cartilagineuses et des productions déjà mentionnées particulièrement (t. I, p. 449), survenant dans les articulations pour y constituer les corps libres, on voit le plus grand nombre des autres exostoses procéder du tissu connectif, qui, à son tour, peut être produit soit par du tissu connectif préexistant, soit par un tissu quelconque de la même famille. Le périoste occupe naturellement ici le premier rang; ses rapports avec le développement des exostoses sont si évidents, que ce mode de genèse ne pouvait déjà plus être révoqué en doute depuis les fameuses expériences de Duhamel?. 5
Si l'on a tardé à justement interpréter ces phénomènes, c'est parce qu'on admettait un suc particulier ou, comme on s’exprimait plus tard, un exsudat d’où procéderait la production nouvelle ; ce n’est que par les observations que j'ai faites sur l’ossilication directe du tissu connectif® qu'on a pu quitter le domaine des hypothèses, pour marcher sur un terrain tout à fait sûr, celui des faits.
“Virchow, Ent. des Schädelgrundes, p. 84, cp. p. 14 et 67. Verhandlungen der Berliner geburish. Gesellsch., 1857, X, p. 67.
*Du Hamel, Am. de l'Acad. royale des sciences, annéc 1743. Mm. 6 sur les os, obs. 31, sq.
+ Virchow's Arch., 1887, 1. 1, p. 185. — Würsb. Verhandl., t. 1, p. 158. — Pathol. cellul., p. 855, fg. 131-138.
tumeur. Ils représentent donc un des exemples les plus remarquables du rapport des tumeurs avec des processus inflammatoires chroniques.
Sous ce rapport, il faut remarquer que, dans le cadre des ostéophytes, on distingue depuis assez longtemps, outre les exos- Loses, les périostoses et les hyperostoses. Par exoslose on désigne un produit à base plus circonscrite, tandis que périostose exprime un gonflement reposant sur une plus large base , et hyperostose, le même phénomène sur un os entier ou du moins sur une portion entière d’un os. Plus un os est grand, plus aussi ces differences se dessinent nettement, et d'habitude on ne regarde plus comme tumeurs la plupart des périostoses et des hypérostoses des grands os, des os longs par exemple. Pour les petits os, au contraire , tout cela se confond , car la périostose ou l'hypérostose peut s'y présenter absolument comme l’exostose sur un grand os. Ce sont la des expressions qui ont un cours tout conventionnel, et qui ne représentent pas toujours de différence tranchée entre elles. -
Les hyperostoses des os de la face et du cräne se prètent le mieux à cette démonstration; l'intensité toute particulière de l'atteinte morbide les distingue de toutes les maladies analogues ; les formes plus diffuses ont déjà depuis Malpighi! excité à un haut degré l'attention des observateurs. Avec le temps, on a réuni un certain nombre de cränes remarquables de cette e: pèce?; mais leur valeur pour la forme des hypérostoses dont il est ici principalement question, a été peu relevée, parce que l'influence de cette altération sur la cavité du crâne, son contenu et ses différentes ouvertures est devenue tout naturellement le sujet principal de l'observation. Cette hypérostose diffuse. lorsqu'elle occupe le crâne, est plus uniforme, de sorte qu'on y voit tres-rarement des aspérités particulières et qu’elle ne se
“Malpighi, Opera posthuma. Lond. 1697, p. 49.
*Jadelot, Description anatomique d'une tete humaine extraordinaire. Paris 1799. Traduit par Heun. Jena 1805. — Bojanus, Froriep's Nolisen, 1828, t. KV, ne 9. — Otto, Neue seltene Beobachtunyen aus der Anatomie , Physiologie u. Pathologie. Berlin 183%, p 2. — Jlg, Einige analomische Beobachtungen. Prag 1821. — Ger. Vrolik, Speeimen anal. path. inaug. de hyperostosi eranii. Amstelod. 1848. — 3. F. H. Albers, Jenaische Annalen, 1851, 1. Il, p. 1. — Huschko, Ueber Cruniusclerosis lulalis rhachıtien und verdickte Schadel uberhaupt, Jena 1858.
plus petite a l'os parietal, toutes deux développées vers l'intérieur et l'extérieur presque en forme de boule. raboteuses à leur surface, et intérieurement en partie éburnées et en partie spongieuses. Un autre cas non moins remarquable du Musée de Hunter est décrit par ie{: c'était une exostose en majeure partie éburnée de l'orbite qui pénétrait profondément dans la cavité du crâne. Une troisième piece semblable est représentée dans Paget?. d’autres du Musée de Vrolik et de la collection de Prague sont citées par Lambl?; j'en rapporterai encore d'autres plus tard.
Tandis que ces exostoses symétriques appartiennent. pour la plupart, à la forme compacte, et ne possèdent d'ordinaire que certaines portions spongieuses, les unilatérales diffèrent fortement entre elles, sans cependant que l’on trouve un principe génésique déterminé qui explique cette différence. Rien n'autorise à ramener, comme certains auteurs l'ont fait, les formes éburnées en général à des chondrômes primitifs. Il faut bien distinguer
Déja les anciens observateurs ont cité des exostoses erternes éburnées de la voûte du crâne. C’est ainsi que Petit? fait mentio: chez un soldat, d’une exostose du temporal de la grosseur d'un melon, existant depuis quinze ans, et d’une autre, aussi trèsvolumineuse sur l'os pariétal chez un jeune homme qui la portait depuis sept ans. Bruns5 rapporte un cas d'exostose compacte de l'os frontal, plus grande qu'une noix, qui s'était développée lentement chez une femme âgée de trente-deux ans. II n'est pas rare, il est même de règle, de trouver les exostoses petites et aplaties sous la forme de simples épaississements de la table externe des os6. Les excroissances spongieuses des os, particulierement celles qui paraissent aussi poreuses à leur surface, sont bien plus rares et probablement d'un âge moins avancé. J'en ai observé, à différentes reprises; elles donnent plutôt lieu à des
1 M. Baillie, A series of engratings Lo iluatrale the morbid anatomy. Lond. 1809, fasc. X, pl. 1, fig. 2. — Home, Philos. Transact., 1799, vol. LXXXIX, p. 239. — AL bers, Atlas der path. Anat., par. 1, tab. XXYII, fig. 3. — Paget, Lectures, Il, p. 235.
#3. L. Petit, I. c., L II, p. 381, 38d, 433.
runs, Handb. der prakt. Chirurgie, 1, p. 538. Atlas, part. I, tab. VIII, fig. 10-11. * Pièce ne 44 de l'année 4861.
voûte orbitaire une tumeur en partie osseuse et en partie cartilagineuse. Tous les autres observateurs n'ont trouvé que du tissu connectif sur la surface des exostoses. et ce qui est surtout important. c’est que c'était sur des tumeurs qui étaient en voie de croissance rapide. La principale question sera donc de savoir si dee de cad et ici il me semble
ue probablement tous les osteömes orbitaires n'ont pas le mème Tu mire. mais qu'une grande partie des osteömes commencent dans le diploé comme énostoses. et ne percent que peu à peu la coque osseuse.
Ilest assez surprenant que la plupart de ces tumeurs se trouvent chez des individus jeunes. chez des femmes principalement. et que beaucoup de ces tumeurs se sont développées dès les premières années de la vie. de sorte qu'elles sont probablement en rapport avec un trouble dans le développement des os. La durée souvent tres-Iongue de l'affection et la précocité du trouble dans toute la région expliquera aussi les polypes des parties voisines. ainsi que peut-être encore d’autres atteintes morbides dans la proximité. Sous ce dernier rapport. je veux faire mention de certains appendices kystiques que la tumeur peut présenter.
J'ai observé un cas remarquable de ce genre chez un homme adulte, dans l'orbite duquel on n'avait remarqué rien d’anormal pendant la vie; l’autopsie révéla une grosse tumeur , ramollie au centre, qui occupait presque tout le lobe cérébral antérieur droit. A la coupe. il s'en écoula un liquide limpide et jaunätre, et l'on vit ensuite une paroi régulière formée d'un tissu fibreux, mou. muqueux et coloré par divers pigments brun jaunätre. Cette tumeur n'était pas nettement délimitée du côté de la substance cérébrale, mais elle se perdait peu à peu dans la névroglie, de manière à représenter un myxôme cystoïde (vol. I.
à A ce tumeur se rattachait une serie de poches. en partie fermées, en partie communiquant entre elles, d’une grandeur trèsdifférente (fig. 10). Ces poches se separaient très-facilement du cerveau, mais elles adheraient fortement à la fosse cränienne antérieure. Quelques-unes d’entre elles avaient presque le vo- Junie d’une noisette; d'autres, au contraire. étaient très-petites . semblables a un grain de chenevis ou à une lentille. Toutes