I. — FRACTURES DU GÂLCANËUM
Ces fractures peuvent se faire par écrasement ou par arracfèefïient. Elles s'observent surtout chez les vieillards, à cause de la raréfaction du tissu osseux du calcanéum.
Les fractures par écrasement succèdent à une chute sur le talon; Tes est ordinairement brisé en plusieurs fraj^mients, et s'aplatit de haut en bas.
Le talon est affaissé, les malléoles paraissent plus rapprochées de la plante du pied. Au début, il y a ordinairement un gonflement considérable (jui masque les saillies osseuses. En cherchant à imprimer des mouvements au calcanéum. on peut sentir la crépitation. Le talon et les parties voisines sont le siège d'une vive douleur.
Il suffit, pour tout traitement, d'immobiliser le pied dans une position ronvenable.
Les fractures par arrachement sont dues à une violente contraction musculaire. Le trait de la fracture occui)C la partie postérieure de l'os, tMi arrière de Tastragale. Le fragment détaché correspond à la partie sur laquelle s'insère le tendon d'Achille.
Le talon remonte légèrement: le déplacement augmente à mesure qu'on porte le pied dans la flexion. Il y a douleur, crépitation, impuissance (lu niembn». et occhvmose au nivoati de la solution de rontiiiuitr.