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ATROPHIE DES ONGLES

L’onychatrophie est souvent congénitale, elle se traduit par le manque ou la production défectueuse des ongles sur des doigts ou des orteils mal développés; en même temps, il y a en général absence de poils. Quand elle survient après la naissance, cette atrophie revêt les mêmes caractères de dégénérescence, de déformation, de décoloration, de friabilité, de mollesse, d’amincissement, que dans l'hypertrophie, et elle se produit sous l’influence des mêmes causes locales ou générales que celle-ci; c’est pourquoi je me borne à renvoyer à ce que j’en ai dit précédemment (v. tome II, page 88), au chapitre de VOnychauxe.

Tous les processus en connexion avec des troubles de formation de

vivace; il est simplement dépoli, a perdu son brillant, et est devenu rude, et granuleux au toucher.

La nature parasitaire de ces concrétions a été soupçonnée d’abord par Paxton, de Chichester — On a diseas. cond. of the hair of the axilla, probably of a parasitic origin, Journ. of eut. îned., T. 111, p. 133, 1869, cit. Patteson; — puis établie par Ebertii, Centralblatt f. med. Wissenchaften, 1873. Pag. 307 : Ueber Bactérien im Schweiss. Hoffmann, Wien med. Wochench., 1873. N“ 13, p. 292; Pick, Ber. d. nalur. Versam. zu Gratz, 1873. Bubès; Centralblatt der med. IPisi. 1882; puis Vouru. de VAnat. et de la Physiol., 1884; par F. Balzer et

T. Bartuélemy, Contr. à l’étude des sueurs colorées, Ann. de Dermat. et de Syph., 2® série, ï. V, 1884, p. 347, et, en dernier lieu, par R. Glasgow Patteson, — Trichomycosis nodosa, a bacillary disease of the hair, Brit. med. Journ., 1889, p. HCG, anal, franc., par Brocq, m Ann. de Demi, et de Syph., 3® série, T. I, 1890, 234; et Trichomycosis nodosa: A correction and note, 'l'he brit. med. Journ., Vol. 11, 1890, p. 101 et par Radcliffe Crocker, Dis. of the slcin, 1888, p. 619. Cf. G. Beurend,

U. Trichomycosis nodosa (.luhel-Rénoy), Piedra (Osorio), Separat. abdr. Berlin. Klin. Wochenschr, 1890, n° 21.

Bien que la nature mycosique de cette affection soit attestée par tous ces auteurs réunis, qui ne sont cependant pas en accord sur la nature de l’élément, il faut encore un peu plus d’études sur ce point et des recherches nouvelles, puisque les cultures tentées par Patteson sont toujours restées insuffisantes. *

Erasmus Wilson — Lect. on Dermat., 1876-78, p. 194, — considérait surtout l’érosion superficielle du poil, comme l’élément initial, produit par l’imbibition prolongée de celui-ci par un liquide acide, la sueur, et les « concrétions » comme secondaires : « lu this condition, the liairs are favourahle for the deposit and accumulation of the sédiment of the sécrétions of the skin.... »; et il avait proposé, pour désigner cet état pathologique le mot de lepothrix « Xeitt;, a scale; OptÇ, a hair; a scaly hair », dénomination évidemment sans valeur, à moins qu’on ne l’adopte sans tenir compte de sa signification étymolo-

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