I. — SOLIPÈDES
Étiologie et pathogénie. — La broncho-pneumonie succède quelquefois à une bronchite aiguë, primitive ou greffée sur une bronchite chronique : c'est la forme catarrhale la plus simple.
La gourme et la fièvre pétéchiale sont la source principale de ces infections bronchiques et pulmonaires. Tantôt sporadiques, tantôt enzootiques, ces infections sont caractérisées étiologiquement par des invasions streptococciques.
La fièvre typhoïde, en altérant le sang, prédispose à toutes les infections secondaires du poumon, par autoinfection ou par contagion.
Les maladies ou les accidents qui entravent ou compromettent la circulation pulmonaire préparent le terrain ;"i linfection : les liquides exsudés dans les bronches et les alvéoles pulmonaires constituent d'excellents bouillons de culture pour les microbes apportés par le sang ou qui infectent graduellement le système bronchique privé de ses moyens de défense.
La position cotichée du cheval, quand elle est prolongée, détermine l'accumulation du sang dans un poumon, irrite la muqueuse bronchique, rend les alvéoles pulmonaires vulnérables et amène leur infection secondaire. C.\bÉ.\c. — Pathologie interne. IV. 13
Ces pneumonies hypostatiques s'observent dans le cours de la fourbure, dn javart, du clou de rue et de toutes les affections accompagnées d'un décubitus latéral complet. Elles sont essentiellement catarrhales. Les microbes phlogogènes, vulnérants, déterminent une exsudation séreuse ou légèrement fîbrineuse, en rapport avec la persistance de la stase ; l'évolution de celte pneumonie s'arrête généralement dès que les animaux peuvent se maintenir en station quadrupédale ; elle s'aggrave et devient une véritable pneumonie par corps étrangers, compliquée de gangrène pulmonaire quand les sujets, très affaiblis, gardent, indéfiniment, la position couchée.
L'œdème pulmonaire et l'inflammation lobulaire sont d'excellents terrains pour l'invasion des germes septiques.
Toutes les maladies compliquées de stase pulmonaire {insuffisance cardiaque, indigestion, tétanos) sont susceptibles d'engendrer la pneumonie catarrhale double, localisée, comme la stase elle-même, dans les parties inférieures des deux poumons.
Les maladies générales ou locales rendent le terrain favorable à l'implantation et au développement de tous les microbes susceptibles d'envahir le poumon par la voie sanguine comme par la voie aérienne.
Les broncho-pneumonies sont absolument dépourvues d'unité ; elles peuvent revêtir le caractère contagieux ; mais elles résultent généralement d'une autre infection. Elles sont dépourvues de caractéristique microbienne : In pluralité des microbes de la bouche, des voies respiratoires ou ceux qui proviennent d'une infection locale éloignée peuvent revendiquer ensemble, ou à tour de rôle, l'éclosion de ces maladies.
Les broncho-pneumonies qui succèdent à des influences physiques comme Vinhalation de fumée d'incendie, de gaz trop chauds résultent d'une infection des lobules pulmonaires et des bronchioles par les microbes qui habitent normalement l'ai'rière-bouche et les voies respiratoires.
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Les chevaux anestliosit^s peuvent faire pénétrer des corps étrangers et de la salive dans les bronches, quand, au moment de leur réveil, ils ont des aliments appétissants à leur portée (Ducasse).
Les (/raines de cotonnier inhalées peuvent s'introduire aussi dans les voies respiratoires, s'y tasser et déterminer une inflammation mortelle.
Symptômes. — Le tableau clinique de la bronchopneumonie offre les plus grandes variations ; il est souvent obscurci par les manifestations locales ou générales de la maladie primitive que la broncho-pneumonie est venue compliquer.
L"animal gourmeux. typhique. ou affecté d"un catarrhe des voies respiratoires, accuse une nouvelle ascension de la température avec une exagération de la dyspnée: c'est là le symptôme le plus caractéristique. Il n'indique souvent au début qu'une bronchite capillaire. Tantôt cette bronchite précède de plusieurs jours l'inflammation pulmonaire, tantôt l'inflammation se propage par continuité et gagne, en quelques heures, les bronches lobulaires acineuses, les conduits alvéolaires et les alvéoles. La participation des alvéoles à la bronchiolite se traduit toujours par une recrudescence de la fièvre et de la dyspnée : le thermomètre peut accuser 40 à -41" ; les mouvements respiratoires peuvent s'élever à 30, 40 ou même 30 par minute ; le rythme respiratoire est modifié ; on constate un temps d'aiTét entre l'inspiration et l'expiration.
Cette dyspnée est nettement marquée sur la physionomie du malade et s'accompagne d'une attitude particulière : l'animal demeure debout, les membres antérieurs écartés, les coudes déviés en dehors, les yeux sont anxieux; les ailes du nez battent violemment et à coups pressés ; il cherche à mettre en œuvre toutes ses forces respiratoires.
La toux, fréquente, est profonde, avortée, douloureuse : l'expectoration nulle ou plus ou moins abondante, le jetage est séreux, muqueiix ou mnco-iiurulent. blanchâtre ou
légèrement orangé quand s'effectuent des hémorragies bronchiques ou alvéolaires.
Les symptômes généraux sont toujours très intenses; les toxines, abondamment fabriquées dans l'arbre bronchique, sont résorbées et déterminent un profond abattement du sujet avec de grandes oscillations de la température, qui est d'autant plus élevée que le jetage est moins abondant; la température diminue quand les produits toxiques sont expulsés par la toux salutaire; elle remonte quand ils s'accumulent de nouveau à la faveur de leur viscosité, de l'épuisement du malade qui ne peut se livrer aux efforts nécessaires pour opérer leur expulsion ; la fièvre n'offre rien de caractéristique : elle est souvent rémittente et, quelquefois, elle est peu marquée pendant toute l'évolution de la maladie; elle se maintient ordinairement entre 39", 5 et 40", 5. Le pouls est rapide et fréquent; il est fort au début; il s'affaiblit dans la suite.
Les signes physiques sont mobiles, fugaces, disséminés: ils n'ont pas une netteté en rapport avec l'intensité de la dyspnée.
La percussion est souvent impuissante à révéler les foj'ers trop exigus de beaucoup de broncho-paeumonies.
On constate parfois de la matité dans la moitié du poumon ou le long des bords inférieurs de cet organe ; la matité a deux soui'ces; l'altération inflammatoire de quelques parties du poumon et l'atélectasie de parties voisines. A la limite de la matité. le bruit de percussion est quelquefois tjmpanique.
L'auscultation fait entendre, les premiers jours, des foyers de râles sous-crépitants secs et des ràlcs muqueux et sibilants, une respiration rude, une sorte de bruit de crécelle, très nettement perceptible au niveau des grosses bronches; un affaiblissement du miu'mure respiratoire dans les parties inférieures ; ce bruit fait complètement défaut quand les bronches sont obstruées par les produits exsudés. Ces signes peuvent être perçus
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successivemont en des points divers ; un nouveau lover apparaît au moment ou un autre s'efface ou se modifie.
Marche. — I.a marclie des broncho-pneumonies est généralement irrégulière ; elle varie d'ailleurs avec la cause provocatrice. Tantôt révolution est rapide ; les germes infectieux se répandent presque d"emblée dans tout le poumon, et la maladie est promptement moi'telle ; tantôt son évolution est subaiguë, caractérisée par des poussées successives qui aboutissent au bout de plusieurs semaines à une invasion généralisée. Rien nest plus vai'iable que la marche et la durée des broncho-pneumonies.
La nature des microbes, leur degré de virulence. Tàge des malades, leur misère physiologique ou pathologique sont les principales causes de ces variations : les animaux afTaiblis, très jeunes ou très vieux, succombent généralement.
La mort est la terminaison habituelle ; elle tue par asphyxie, par infection graduelle, par intoxication, par gangrène ou suppuration, par pleurésie secondaire, par septicémie; c'est une maladie des plus meurtrière.
La guérison est exceptionnelle ; elle peut survenir quand la broncho-pneumonie est peu intense; la fièvre persiste pendant deux à trois semaines, puis elle s'étemt, la toux devient plus grasse et plus rare, la respiration plus facile et moins accélérée ; mais elle demeure généralement irrégulière ; les chevaux guéris de broncho-pneumonie sont généralement poussifs; ils se nourrissent mal, et leur respiration offre une fréquence hors de proportion avec le travail qu'on exige d'eux.
Diagnostic. — L'ensemble des symptômes permet de l'établir : températvu'e élevée et irrégulière, dyspnée intense qui survient généralement au cours d'une atïection antérieure, signes physiques variables et peu en rapport avec les symptômes fonctionnels, tels sont les principaux éléments du diagnostic.
La pneumonie franche s"on différencie par ses signes physiques bien nets, unilatéraux, sa marche cyclique et sa bénignité.
Labronchite capillaire est très dillicile à dislinguor de la broncho-pneumonie ; la disparition du murmure respiratoire, dans certaines zones qui donnent à la percussion un son mat, constitue le meilleiu* signe de broncho-pneumonie. D'ailleurs, la bronchite capillaire ne peut longtemps persister sans engendrer des foyers de broncho-pneumonie.
Anatomie pathologique. — Les poumons ne s'affaissent pas régulièrement à l'ouverture du thorax ; ils paraissent même distendus par places. Les bords, les parties antérieures et supérieures sont emphysémateux. On trouve également sur les faces antérieures et latérales, principalement au pourtour de l'échancrure cardiaque, dos zones de dépression bleuâtre ou plus ou moins foncées d'atélectasie. Dans les parties moyennes, antérieures, inférieures et postérieures, quelquefois supérieures, les deux poumons offrent une coloration rouge plus ou moins foncée ; ce sont des lésions de splénisation et d'hépatisation, c'est-àdire les lésions fondamentales.
Lésions fondamentales. — Ces foyers de pneumonie lobulaire sontrougeâtres, noirâtres ou lie devin, saillants, résistants, peu ou pas crépitants, denses, du volimie d'une noisette, d'un œuf, isolés ou confluents.
Ils sont colorés uniformément dans toute leur étendue, sauf dans la zone périphérique, qui se confond insensiblement avec la partie saine. Les lobules malades se laissent pénétrer au début par l'insufflation ; ils donnent au poumon un aspect mamelonné. Ces foyers inflaminatoii'cs sont moins cohérents que dans la pneumonie croupale : sectionnés, ils olTrent au début une coloration rougo ou rouge chair qui devient plus tard, grisâtre, succulente, jaunâtre, parfois blanc grisâtre et sèche quand la maladie a une évolution lente. Cette surface de section offre tantôt une
coloration uniforme, tantôt une teinte bigarrée ; çà et là se montrent disséminés des orifices ai'rondis de bronchioles, d'où la pression fait sourdre des gouttelettes de mucus, de muco-pus ou de pus jaunâtre ; on n'apei'çoit généralement pas les granulations caractéristiques de la pneumonie lobaire franche ; la coupe est lisse ; l'exsudat catarrhal ne se coagule pas dans les alvéoles.
La bronchite est toujours nettement caractérisée.
La muqueuse des bronches est hyperémiée, rougeàtre, brunâtre ou verdàtre, suivant la nature de la cause irritante ; elle est épaissie, infiltrée, recouverte de mucus aéré ou de muco-pus abondant et visqueux ; les bronchioles sont souvent obstruées par des flocons d'exsudat fibrinomuqueux ou muco-purulent.
Ces altérations primitives s'accompagnent de dilatations bronchiques, d'infiltration embryonnaire des parois des bronches, de foyers de pneumonie et d'atélectasie.
L'obstruction bronchique raréfie l'air dans les vésicules pulmonaires qui, resserrées ou atélectasiées, deviennent un excellent milieu ùe culture pour les germes inflammatoires, pyogènes et septiques que l'air, circulant normalement, pouiTait atténuer. Ils déterminent une exsudation catarrhale à la surface des bronchioles et des alvéoles pulmonaires ; les cellules se gonflent, se détachent, se multiplient dans les lobules infectés ; les éléments de nouvelle formation distendent les infundibula : le noyau de pneumonie lobiilaire est alors constitué.
Son évolution peut être nettement observée au microscope.
Au début, les coupes fines de nodules durcis montrent une turgescence et une varicosité très accusée des capillaires des cloisons alvéolaires; parfois, on rencontre des ruptures vasculaires et de petits foyers hémorragiques ; les alvéoles sont remplis d'un exsudât gi'anuleux composé de cellules embryonnaires et du revêtement des alvéoles.
A un deuxième stade, le foyer de pneumonie est plus dur
et plus saillant à la surface, plus lourd, plus résistant; il gagne le fond de l'eau et n'est plus insufflable.
A un troisiciite stade, il se détruit, se montre marbré, coloré en noir, jaune ou gris, légèrement granuleux; iJ renferme un liquide purulent que la pression fait sourdre par la bronche centrale ; il se forme un abcès pcribronchique ou un foyer de gangrène pulnionaire, quand des corps éli'angers septiques ont infecté les alvéoles pulmonaires.
L'examen histulogique met encore eu évidence l'existence de deux zones : une centrale, envahie par la suppuration [nodule péribronchique), et une périphérique, constituée par le foyer de splénisation.
La partie centrale est compacte, sèche, friable, irrégulière à son pourtour, constituée par une bronche infiltrée de leucocytes, ainsi que la gaine adventice de Tartère avoisinante, et par une ceinture d'alvéoles et de conduits alvéolaires distendus par un exsudât inflammatoire.
Cet exsudât est composé tantôt d'une matière amorphe, finement granulée, de gouttelettes graisseuses, de leucocytes, de débris de cellules endothéliales, tantôt de globules blancs et de cellules épithéliales en voie de désagrégation et enveloppés dans un réseau fibrineux aussi caractéristique que celui de la pneumonie fibrineuse. On y trouve toujours aussi un grand nombre de microbes. Cette intlammation phlogmoneuse de la bronchiole empiète plus ou moins sur la partie périphérique splénisée.
Dans les broncho-pneumonies par corps étrangers, la gangrène s'étend très vite et détermine fréquemment la destruction et la perforation du [toumon ; le nodule péribronchique demeure, au contraire, limité et se caséifie quand l'infection est, exclusivement pyogène.
La zone périphérique coni'pYenû. le territoire pulmonaire dans lequel les bronches sont obstruées. Il y a eu un commencement d'atélcctasie qui a facilité l'infection superfi-
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cielle dos alvéoles pulmonaires, tout en laissant imlemnes les bronchioles capillaires. Ici la lésion est irritative et non destructive : on l'appelle splénisatiox.
Les parties qui ont subi cette altération sont foncées, bleuâtres; la surface de section est lisse, plane, sans granulations, peu friable, dense, de couleur brunâtre : elle laisse suinter un liquide noirâtre. Les parois des alvéoles sont très congestionnées ; elles sont légèrement infiltrées de cellules embryonnaires ; leur cavité est comblée par des cellules épithéliales volumineuses et des leucocytes.
La lésion est avant tout superficielle, épithéliale : c'est une pneumonie catarrhale desquamativc. La congestion et la prolifération épithéliale dominent dans les parties splénisées ; au contraire, ce sont les lésions exsudatives (fibrine et leucocytes) qui prédominent dans les travées interlobulaires et les nodules péribronchiques. Ces altérations ont une grande tendance à passer à Tétat chronique.
Leur évolution sefTectue parallèlement et d'une manière indépendante des nodules péribronchiques; cependant ceux-ci peuvent envahir les parties splénisées. sinon la splénimtion subit l'organisation complète et aboutit à la CARNTFic.\Tiox du poumon, qui consiste essentiellement dans une cirrhose épithéliale.
Lésions accessoires. — Parmi ces lésions, les unes sont purement inflammatoires, les autres d'ordre mécanique. A signaler, la congestion pulmonaire, l'œdème pulmonaire, a périartérite, l'atélectasie et l'emphysème pulmonaire.
1° La CONGESTION' PULMONAIRE est inséparable de la splénisation et de l'état fœtal ; elle est surtout très prononcée dans le système bronchique; on observe quelquefois très nettement, au microscope, l'injection des vaisseaux alvéolaires périacineux et périlobulaires. La congestion du poumon réunit les nodules malades et dissimule les nodules péribronchiques.
2° L'œdème pulmonaire accompagne principalement les broncho pneumonies hypostatiques et les broncho-pneu-
monies conflticntes. Celte altération contribue à donner à la coupe du poumon cette surface {)lane, lisse, caractéristique de la splénisation.
3" Périartérite. L'inflammation se propage à l'artérlole pulmonaire voisine; il se produit une périartérite; la tunique externe est infiltrée, épaissie; la tunique interne est respectée.
4° L'atélectasie est peu appréciable dans les bronchopneumonies du cheval, dont révolution est sans doute trop rapide pour l'engendrer. Nous l'avons observée cependant plusieurs fois sur des lobules isolés, principalement au niveau des bords du poumon gauche, en contact avec le cœur.
b"" L'emphysème est beaucoup plus commun ; il est d'autant plus marqué que les lésions pulmonaires et bronchiques diminuent la capacité respiratoire du poumon. On le rencontre vers les bords demeurés indemnes; il occupe la périphérie des lobules malades. A ce niveau, lepoumon distendu est léger, mou à la palpalion, d'une teinte rosée. Sa production résulte des efforts violents et répétés qui accompagnent la respiration; ces efforts déterminent successivement l'emphysème vésiculairc, remphvsèine interlobulaire et exceptionnellement l'cmphvsème souscutané.
6" La pleurésie circonscrite à la périphérie des lobules mala les est souvent révélée par des dépôts librineux et superficiels; la pleurésie gangreneuse est fréquemment la conséquence de la perforation du poumon, comme on l'observe dans le cas do puciwtouic alimentaire ou rncdicamenteuse.
Traitement. — La prophylaxie découle des notions pathogéniques que nous avons exposées.
Toute atîection des voies respiratoires peut se compliquer par rétention d'une broncho-pneunionie. On prévient V auto-infect ion, par le repos, une bonne hjgiène, une douce température, des fumigations antiseptiques.
On évite la contagion par l'isolement des malades et la désinfection des locaux ou des places qu'ils occupaient.
Il ne faut jamais laisser ensemble des animaux affectés d'un catarrhe des voies respiratoires ou de pneumonie infectieuse; ils aggravent mutuellement leur état, et des catarrhes bronchiques bénins risquent de devenir des broncho-pneumonies mortelles.
Les révulsifs sont les. principaux agents curatifs de ces maladies. Les frictions et les applications de moutarde maintiennent souvent l'inflammation dans les bronchioles. Les inhalations de goudron, les purgatifs salins, les diurétiques, les injections sous-cutanées d'essence de térébenthine complètent cette médication.