SCENE YII
RAFFLÉ; puis, HORTENSE.
RAFFLE
Cent mille francs!., neuf chez un notaire... Mais encore une fois, j'at lu ça... tiens, dans un journal... eu montant l'escalier... Aussi je me disais...
(Il va pour tirer le journal de sa poche.) nORTENSE, arrivant, et avec vivacité.
Ah ! c'est vous, mon cher voisin ?
RAFFLÉ.
Oui, voisine, c'est moi. (a lui-même.) Au Cierge pascal\
HORTENSE
M. Rainé, vous êtes notre ami... Vous avez toujours été pour moi...
bâfflé.
Oh!
HORTENSE
Dévoué... Je vais vous donner une preuve de confiance... Mon mari est sorti?
RAFFLÉ.
Oui !
HORTENSE
Babinette aussi?
RAFFLÉ.
Aussi !
HORTENSE
Je ne puis m'éloigner. (a elle-même.) D'ailleurs, si le baron fait épier ceux qui y vont... Il me connaît... il lui serait facile de deviner... RAFFLÉ, qui a écouté.
Le baron?
HORTENSE
Vous me promettez le secret, n'est-ce pas?
RAFFLÉ, à part.
Un secret! Encore!
SCEWE IX.
SORTE NSE.
Ce pauvre Gustave !
RAFFLÉ, à part.
Gustave, à présent!
HORTENSE
Vous allez y aller à ma place...
RAFFLÉ.
Je vais y aller? Ou ça?
HORTENSE
Ne vous l'al-je pas clit ? A Montmartre.
EAFFLÉ.
Banlieue?
HORTENSE
Chez la mère Gertrude, rue du Petit-Lion,
RAFFLÉ.
HORTENSE
Vous lui demanderez des nouvelles.. . du malade.
RAFFLÉl
Du père Gertrude?
HORTEMSE.
Du malade ; cela suffira ; puis, revenez bien vite. Il est si tourmenté!..
RAFFLE
Qui? Patineau?
Non!
HORTENSE
RAFFLÉ, à part.
C'est é?al. Je crois que Patineau y est pour quelque chose. (Haut.) Mais, du moins, expliquez-moi...
HORTENSE, apercevant Patineau qui entre.
Chut ! mon mari !