SCENE IV
VÂLNOIB, bas, i. Hortensê.
Ce service...
HORTENSE, bas, à Valnoir.
J'ai deviné. C'est d'aller voir votre Gustave. Je vous le promets sitôt que M. Patineau sera parti.
M""* RAFFLÉ, à elle-même, en les regardant. C'est une indignité! quand on a un mari comme le sien , jovial, d'un embonpoint sortable. Fi ! c'est scandaleux! Si c'était un mari comme M. Rallié.... Mais.... M. Patineau! C'est une horreur...
PATINEAU, dans la coulisse.
Vous m'entendez ? C'est convenu.
Adieu.
M'"'= RAFFLÉ,
Il s'en va quand le mari arrive. (Retenant de nouveau Vahiolr.) Encore un mot...
VALNOIR.
Permettez...
M""* RAFFLÉ.
Non, je ne permets pas. 11 s'agit de l'éclairage de l'escalier, que vous m'avez promis de prendre pour votre compte.
VALNOIR, prenant son chapeau.
Je ne me le rappelle pas , mais puisque vous le dites...
M°" RAFFLÉ.
Bien... et puis...
VALNOIR.
Tout ce que vous voudrez! (On entend rire dans la coulisse.) Adieu.
(Valnoir sort par le fond.) M""^ RAFFLÉ, à part.
La première fois que je le trouve ici, je lui fais diminuer mon loyer de moitié.
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