SCÈNE III
VALNOIR, M"' RAFfLl', HORTENSE.
M"* RAFFLÉ, qui est entrée sur la phrase précédente, à elle-même.
Hortense tout court! A la bonne heure ! ça marche !
VALNOIR, à part.
M"' Rafllé !
M"* RAFFLÉ.
Tiens, c'est notre jeune propriétaire, M. Valnoir... Vous vous portez bien? (A Hortense.) Bonjour, ma chère. Je vous dérange, peut-être?
VALNOIR.
Du tout... je sortais.
M"' RAFFLÉ, retenant Valnoir.
Vous ne sortirez pas comme cela. Et puisque je vous tiens...
VALNOIR.
Pardon...
M"» RAFFLÉ, même jeu.
Vous savez que ma cheminée fume... depuis un mois ça me fait pleurer toute la Journée , et quand on n'en a pas l'habitude..,
(Llle riL)
VALNOIR.
C'est bien, demain j'enverrai.,,
M""' RAFFLÉ.
Ah! aujourd'hui même!
VALNOIR.
Aujourd'hui... je vous le promets.
M""* RAFFLÉ, à part.
Ce que c'est que de saisir l'occasion, (Bas. à Hortense.) Il te fait la cour?
HORTENSE
Ah! tu croirais!..
M"* RAFFLÉ.
Oui, je crois; je ne te fais pas de reproches; il est très bien. *
* M"» Rafllé, Valnoir, Hortense,